Un Café de l’aventure sur l’île aux Ours

Nicolas Marcillaud revient d’une expédition en Arctique avec deux équipiers. Ils ont passé quatre mois en mer au départ de la Baie de Somme sur un voilier de 9m2. Le skipper raconte lors des prochains Cafés de l'aventure, le mardi 5 octobre au Zango.

Un article de Aventure


Depuis 2002, le Zango Les Halles accueille les Cafés de l’aventure organisés par La Guilde. Ils rassemblent de manière conviviale et régulière les acteurs de l’aventure animés par le même esprit de découverte du monde.

Tous les premiers mardis du mois, retrouvez-nous à partir de 20h au Zango Les Halles (15 rue du Cygne 75001 Paris, métro Etienne Marcel), pour exposer vos projets ou partager un retour d’expédition, de manière informelle.

Pour que l’entrée reste gratuite, nous vous remercions de prendre une consommation avant de monter à l’étage !

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Mardi 5 octobre, l’invité de la soirée est Nicolas Marcillaud, skipper des glaces

De la baie des phoques à l’île des ours – avril-août 2021

Nicolas, Julien et Théophile sont revenus à la fin du mois d’août d’une expédition de 4 500 milles nautiques en Arctique. 8 mois plus tôt, ils ne s’étaient jamais rencontrés. 

Puisque les images satellites montrent une nette tendance au recul des glaces en Arctique, un petit voilier ne pourrait-il pas naviguer sur des eaux réservées aux brises-glaces ? Que réservent les côtes auparavant bloquées par la banquise ? Comment navigue-t-on là où s’arrêtent les cartes marines, et au milieu des plaques de banquise dérivantes ? Ce sont quelques-unes des questions qui les ont motivés à partir durant quatre mois, après trois mois de préparation intensive pour mêler exploration maritime et terrestre autour de l’archipel du Svalbard. 

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Sélection spéciale 30 ans des Écrans : 30 films primés en VOD

A l'occasion de sa 30e édition à Dijon (14-17 octobre), le festival des Écrans de l'aventure propose 30 films primés en VOD, jusqu'au 31 octobre

Un article de Aventure


Les séances sont ouvertes ! Pour fêter les 30 ans des Écrans de l’aventure à Dijon (du 14 au 17 octobre), le festival propose une sélection de 30 films primés accessibles à la location.

Du document inédit Ils vivent au sommet des arbres (mention spéciale du jury, 1997) à l’acclamé Climbing Blind (Toison d’or du film d’aventure, 2020), tout un pan de l’histoire de l’aventure est ainsi mis en lumière, marqué du sceau de la qualité.

Philosopher avec Sylvain Tesson sur les rives du Baïkal, marcher avec les Poussin à travers l’Afrique, s’envoler avec Yves « Jetman » Rossy, chercher un fils disparu en Amazonie ou y construire une pirogue, se lancer dans une méharée, grimper des buildings, voler en ULM malgré la maladie, vaincre le handicap, se plonger dans les vies passionnées d’Alain Colas, Paul-Émile Victor, Haroun Tazieff ou Marco Siffredi… Autant d’histoires étonnantes, parfois saisissantes, toujours inspirantes.

Les films sont proposés à 3 € pour une location de 7 jours. À l’occasion du lancement, un forfait de 50 € permet d’accéder à l’ensemble des 30 films de la sélection rétrospective jusqu’au 31 octobre.

films.lesecransdelaventure.com/ecrans30ans

Bonnes séances !


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Les Cafés de l’aventure rouvrent leurs portes !

Mardi 7 septembre, Hugo Subtil racontera comment, parti avec deux frères, il est arrivé seul au lac Baïkal après 3700 km à pied.

Un article de Aventure


Depuis 2002, le Zango Les Halles accueille les Cafés de l’aventure organisés par La Guilde. Ils rassemblent de manière conviviale et régulière les acteurs de l’aventure animés par le même esprit de découverte du monde.

Après une pause forcée de 18 mois, les Cafés de l’aventure reviennent le mardi 7 septembre 2021 !

Tous les premiers mardis du mois, retrouvez-nous à partir de 20h au Zango Les Halles (15 rue du Cygne 75001 Paris, métro Etienne Marcel), pour exposer vos projets ou partager un retour d’expédition, de manière informelle.

Pour que l’entrée reste gratuite, nous vous remercions de prendre une consommation avant de monter à l’étage !

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Pour la reprise, l’invité de la soirée est Hugo Subtil, lauréat des Bourses de l’aventure 2021 :

« 3700 km, trois paires de pieds, quatre mois, de Bichkek la capitale du Kirghizistan au lac Baïkal, en Sibérie. L’Itinéraire ? À définir. Au départ nous n’en savions pas plus. Nous serions trois. Deux frères, Tom et Jimmy, et moi leur pote, Hugo. Nous avions 23 et 24 ans, tous en « année de césure », nous voulions conclure celle-ci par un projet commun. Quoi de mieux qu’une petite balade à pied ? L’idée était de marcher ─ mais vraiment marcher : pas d’auto-stop, pas de bus, pas de train ni de vélo. Une paire de bottes, une paire de potes. Dans le dos, un sac de 6 kg ─ autant dire le strict nécessaire pour bivouaquer. Forts de quelques belles randonnées sur le GR 20 en Corse, la Haute Route des Pyrénées ou quelques sommets dans nos Alpes, nous avions tout des parfaits marcheurs. Et nous étions prêts à suivre tous les chemins qui nous mèneraient jusqu’au Baïkal. Nous partirions de Bichkek le 11 avril 2019, à la rencontre de l’Asie centrale, de ses peuples et de ses montagnes. Pourtant nous étions loins d’imaginer les conséquences de la seule promesse que nous nous étions faits : il faudrait uniquement marcher. C’était la seule règle. 104 jours plus tard, j’arrivai seul au Lac Baïkal. »

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Nous resterons aux côtés des Afghans

Communiqué spécial

Un article de La Guilde


Nous venons d’assister, effarés, au départ calamiteux des Occidentaux de Kaboul, dont les images resteront dans l’Histoire.

Il ne s’agit pas ici de condamner qui que ce soit ; les éditorialistes professionnels vont s’en charger, avec plus ou moins de bonheur.

Il s’agit plutôt d’affirmer haut et fort que le lien qui unit La Guilde à ce pays mythique est plus solide que jamais.

L’histoire n’est pas écrite, elle s’écrit.

Nous avons la ferme volonté, à notre place, de rédiger une nouvelle page, avec toutes les ONG qui décideront, elles aussi, de ne pas jeter l’éponge.

Leur efficacité, leur capacité d’adaptation, leur hauteur de vue et, réaffirmons-le, leur générosité ne sont plus à démontrer. Nous allons, nous devons, prendre le relai de politiques défaillantes sans perdre un instant. Ce n’est malheureusement pas la première fois dans le grand fracas du monde que les gouvernements et les opinions publiques se lassent et finissent par plier bagage.

Pendant ces vingt années qui s’achèvent par une immense déception, les Afghanes, les Afghans ont pris goût à la liberté. La chape de plomb, d’intolérance, de violence qui s’abat aujourd’hui sur eux va susciter un mouvement de résistance que nous avons le devoir de soutenir avec une grande détermination, comme nous l’avons fait avec succès dans les décennies précédentes.

À nouveau, La Guilde a rendez-vous avec l’Afghanistan.

À nouveau elle répondra présent.

Hugues Dewavrin
Vice-président de La Guilde


La Guilde et l’Afghanistan, une longue histoire

Dans les années 1970, Kessel et les vols charters sur Kaboul attirent lauréats des Bourses de l’aventure, ethnologues, photographes, cinéastes… qui se retrouvent au premier local de La Guilde, place Vendôme.

En 1972, le premier « Raid Orion », organisé par La Guilde, relie Paris à Ispahan et Kaboul en moto. Deux cents motards partent des Champs-Elysées.

1980, l’Afghanistan est sous occupation soviétique : une première mission de secours est organisée dans le Wardak, financée par des entreprises mécènes.

Durant les années 80, La Guilde lance des appels aux dons avec la Fondation de France, signés par son président d’honneur, Paul-Émile Victor.

Des dizaines de jeunes volontaires se succèdent dans les missions du Service Intervention et Développement de La Guilde pendant toute l’occupation soviétique.

La Guilde prend également l’initiative d’une Coordination européenne des ONG pour l’Afghanistan.

Enfin, La Guilde établit à Peshawar la base arrière des quatre ONG françaises opérant en Afghanistan occupé.

En 2003, un nouveau raid Paris-Kaboul est monté par La Guilde avec des missions scientifiques et le concours de l’hebdomadaire Le Point.

Un soutien est également apporté à la réhabilitation du plus grand cinéma de Kaboul : l’Ariana, symbole de la renaissance d’une culture libre.

Ces dernières années, La Guilde a soutenu divers microprojets et l’envoi de Volontaires de solidarité internationale à chaque fois que cela était possible.


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Elisabeth Revol, sur un air de jouvence

Présidente du jury pour les 30 ans des Écrans de l'aventure, du 14 au 17 octobre 2021 à Dijon, l'alpiniste Elisabeth Revol suit un parcours hors normes, fait de farouche indépendance, d'oxygène rare donc précieux, mais aussi de drames et de remises en question. Elle tente avec lucidité de comprendre les ressorts qui la poussent à l'action.

Un article de La Guilde


Janvier 2018 : en quelques heures, le nom d’Elisabeth Revol entre dans la lumière médiatique. La veille encore, seuls les initiés connaissaient ce petit gabarit aux grandes réalisations. Et puis il y eut ce SOS lancé dans la nuit pakistanaise, à 7 522 mètres d’altitude. Cet élan de générosité qui suivit, pour rassembler les fonds nécessaires à une opération de sauvetage. Et, partout, ces regards suspendus aux pentes du Nanga Parbat, colosse de 8 125 mètres, 9e sommet le plus haut du monde.

Tomasz Mackiewicz, Tomek, le compagnon de cordée, n’en redescendra pas : aveugle au sommet, diminué par de probables œdèmes, le Polonais repose désormais sur les flancs ensorcelants du « Roi des montagnes ». Elisabeth Revol, elle, sera secourue après trois nuits dehors, sans tente ni vivres. Deux ans plus tard, en racontant son histoire dans un livre (Vivre, aux éditions Arthaud), elle lève un voile sur ce qui peut pousser une femme de 1,56 m sur les plus hauts sommets de la planète, en suivant ses propres chemins et sans chercher la lumière. Une histoire qui commence par un poster.


À LIRE AUSSI : Elisabeth Revol présidente du jury des Écrans 2021


Elisabeth s’envole

« Tout d’un coup, écrit-elle, je me retrouve dans ma chambre d’enfant dans la maison de mes parents – elle somnole en réalité dans une crevasse à plus de 6 000 mètres, une chaussure en moins. Chaque soir mon regard se posait sur l’Everest, enfin sur le poster de la face sud-ouest au-dessus de mon lit. Dessous, il y avait un verset biblique :  »Je me couche et je m’endors en paix, car toi seul, ô Eternel, tu me donnes la sécurité dans ma demeure. » » Nous sommes dans la Drôme, les Revol vont à l’église chaque dimanche, quand ils ne sont pas en randonnée dans les massifs avoisinants. Et Elisabeth a déjà « cette fichue manie depuis toute petite : voir ce qu’il y a au-dessus ou derrière, des fois que la vue serait différente ! »

Mais à 16 ans, premier drame : sa mère est emportée par un cancer. Alors, pour se soigner, elle s’échappe. En pensant à un conseil laissé à sa maman par son grand-père : « si jamais tu as du chagrin, va dans la forêt et marche en ouvrant grand les yeux autour de toi. Car dans chaque arbre, dans chaque buisson, dans chaque animal, dans chaque fleur tu trouveras la présence et la puissance divine. Ainsi tu seras consolée et tu oublieras tes tourments. » Avec son père, son frère ou seule, Elisabeth marche, cours, pédale. Elle entame des études de STAPS, découvre l’escalade. Intègre une équipe de jeunes alpinistes. Et s’envole.

Direction la Bolivie pour sa première expédition avec son équipe. Seule au sommet des 5 400 mètres du Pequeño Alpamayo, c’est la révélation. Elle le raconte dans le podcast Vie d’aventure : « quand on décide seule d’y aller, qu’on se bouge en fait, parce qu’on a vraiment ça au fond de ses tripes… Quand je suis arrivé là-haut, j’étais dans un état émotionnel débordant. Je pleurais et je criais en même temps, je remerciais le ciel ! » Elisabeth Revol a choisi : sa vie empruntera les chemins de traverse s’il le faut, tant qu’ils conduisent à s’élever.

Dès lors, la sportive met tout en œuvre pour suivre ses aspirations. 2008, première femme à enchaîner trois 8 000 en style alpin (Broad Peak et Gasherbrum I & II, sans porteurs ni cordes fixes ni oxygène) ; 2009, l’Annapurna. Mais son compagnon de cordée, le Tchèque Martin Minarik, disparaît dans la descente. Deuxième drame. Il va la tenir éloignée des sommets himalayens pendant quatre ans. « Le poids était trop lourd ».

Respirer pour mieux souffler

Et puis elle y retourne. Parce que « ce sont les bouffées d’oxygène glanées en montagne qui détendent mon rapport quotidien au monde, écrit-elle dans Vivre. C’est mon point d’équilibre. La fuite du quotidien. La fuite du modèle social, de l’aménagement confortable et routinier d’une vie, qui limiterait trop mes aspirations physiques, spirituelles, mes désirs de liberté. » Sauf que la liberté à un prix, à nouveau payé au Nanga Parbat en janvier 2018. La médiatisation exceptionnelle de l’évènement compliquera encore le processus de réparation. Et le questionnement de poursuivre son chemin.

« Qui dit besoin dit dépendance. Je passe mon temps à dorer les chaînes qui me tiennent prisonnière de mes besoins d’altitude et d’évasion. (…) Mais comment trouver l’équilibre entre passion et raison ? Une passion trop forte emprisonne, une raison trop rigide prive d’élan, de liberté. (…) Comment revenir à ma quête intime ? »

À cette dernière question, le professeur de philosophie de l’art et d’esthétique Pierre-Henry Frangne, auteur de De l’alpinisme (Presses universitaires de Rennes), apporte un début de réponse, sur France Inter : « l’alpinisme a à voir avec l’enfance, avec cette capacité qu’a l’enfant de s’agripper, de monter aux arbres pour faire des cabanes. Dans l’alpinisme, il y a une part de jeu, inévitablement. Évidemment, je parle de l’alpinisme amateur ; quand on est professionnel, ce jeu devient très sérieux. »

Il faut jouer pour devenir sérieux, affirmait Aristote ; malgré les tempêtes, Elisabeth Revol semble toujours animée par la flamme de l’enfance. En 2019, la Drômoise a gravi trois nouveaux 8 000 : l’Everest, le Lhotse et le Manaslu. Ou comment ne jamais oublier les arbres au bord de sa Lozière natale.


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Les Écrans de l’aventure lancent leur plateforme de films en ligne

Alors qu'il s'apprête à fêter ses 30 ans à Dijon, le festival des Écrans de l'aventure propose depuis le 1er juillet une sélection de films primés, accessibles gratuitement tout l'été.

Un article de Aventure


Une page se tourne, une autre s’ouvre : jeudi 1er juillet, Jean-Luc Van Den Heede, dit VDH, est mis à l’honneur pour le lancement de la nouvelle plateforme vidéo des Écrans de l’aventure. Car cet immense marin l’a annoncé quelques jours plus tôt : cette fois, c’est sûr, il quitte le monde de la course pour rejoindre celui de la retraite. Il laisse derrière lui une carrière unique, guidée par la liberté, parfois menée à contre-courant. Ainsi ce record – toujours actuel – du tour du monde contre vents et courants dominants (le Global Challenge, en 122 jours et 14 heures) qui lui vaut de recevoir la Toison d’or de l’aventurier de l’année à Dijon, en 2004.

Son portrait – VDH, Monsieur longue route (sélection officielle Écrans de l’aventure 2020) – a donc été diffusé lors d’une soirée spéciale, avant un joyeux moment d’échange en direct (à revoir ici). Plus de 250 inscrits ont répondu à l’appel… ainsi que 5 skippers qui, en quelques heures, ont tenu à envoyer leurs salutations au grand VDH.

Désormais et jusqu’à fin août, une vingtaine de films sont accessibles gratuitement sur la plateforme. À la rentrée, cette offre sera enrichie d’une sélection exclusive pour les 30 ans des Écrans de l’aventure, qui se tiendront du 14 au 17 octobre à Dijon. Enfin, vous pourrez y retrouver une partie de la sélection 2021 à l’issue du festival.

Alors n’attendez plus : connectez-vous au meilleur du film d’aventure en ligne et… bonnes séances !

Troisième édition de la Bourse de l’Aventure maritime de La Guilde

17 dossiers déposés, 1 lauréat, 6 porteurs du projet : découvrez la Bourse de l'aventure maritime 2021.

Un article de Aventure


Mission Nerrivik, de Pierre-Alexandre Ludwig, Victor Gaspard, Temanu Lefebvre, Gauthier Moreau, Thibault Durieux et Edouard Velly.
Une bourse de 5 000 €

« C’est est une expédition à la voile autour de l’Atlantique Nord et au Groenland avec pour objectifs d’y étudier la pollution plastique, de réaliser des mesures d’océanographie physique et des études de biologie marine. Elle trouve son originalité dans une autre mission, éducative cette fois : nous allons embarquer sur des portions du trajet des jeunes des cités toulonnaises afin de leur faire découvrir l’aventure maritime que représente une expédition à la voile en les intégrant dès la préparation du projet à notre équipage. »

www.mission-nerrivik.com


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Les lauréats des Bourses de l’aventure 2021

47 dossiers déposés, 15 000 € attribués : découvrez les lauréats des Bourses de l'Aventure 2021.

Un article de Aventure


Marche à l’étoile, Kirghizistan

Par Stephen Rater et Boris Wilmart,
du 1er septembre au 1er octobre 2021.
Une bourse de 3 000 €

« À travers une marche de 400 kilomètres du nord au sud du Kirghizistan, nous allons partager l’astronomie avec les personnes rencontrées en chemin en proposant des observations et des discussions autour du ciel et de l’univers. Nous emportons dans nos sacs à dos un télescope, des jumelles, des photos d’astronomie et du matériel vidéo. »


Projet Escapade, le bonheur au bout des rênes

Par Cécile Fenart et Jean-Paul Perrotte,
d’octobre 2021 à fin juillet 2022.
Une bourse de 3 000 €

« Parcourir plus de 2 000 km à cheval, en autonomie (deux chevaux de selle et un de bât) au départ du lac de Buenos Aires (Patagonie) pour rejoindre le vignoble familial, Cuvelier de Los Andes, à Mendoza. »


Sauve qui peut

Par Pierre Petibon et Lucie Philippe,
d’avril 2021 à juillet 2022.
Une bourse de 3 000 €

« Promouvoir les gestes qui sauvent et initier les jeunes au secourisme en réalisant un tour de Normandie, de Bretagne puis de l’Atlantique à la voile. »


Tri-Haut pour l’Everest

Par Robin Jager, Olivier Robelin et Valentin Girard,
de septembre 2021 à fin décembre 2021.
Une bourse de 3 000 €

« Trois étudiants de l’école d’ingénieur Grenoble-INP ENSE3 partent dans un village au Népal fournir une infrastructure pour traiter les déchets plastiques des nombreuses expéditions d’alpinistes et de trekkers. »


Traversée du Tian Shan — à pied et en autonomie

Par Hugo Subtil,
de juillet à fin août 2021.
Une bourse de 3 000 €

« Je souhaite traverser les Monts Célestes au Kirghizistan. C’est un périple d’environ 800 kilomètres que je projette de faire seul, en autonomie totale et toujours à pied. Au-delà de la dimension indéniablement sportive du projet, mon but est d’aller à la rencontre du Kirghizistan, de ses peuples et de ses sommets. Et, au retour, témoigner de cette expérience vécue par tous les moyens visuels, oraux et écrits possibles. »


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Elisabeth Revol présidente du jury des Écrans 2021

L'alpiniste Elisabeth Revol sera la présidente du jury film pour les 30 ans des Écrans de l'aventure, du 14 au 17 octobre à Dijon. Le festival se réjouit d'accueillir une personnalité hors normes, de par son parcours et ses réalisations. Elle partage avec nous quelques pensées.

Un article de Aventure


« Himalayiste, conférencière, exploratrice, curieuse, rêveuse… » Voilà les mots choisis par Elisabeth Revol pour se présenter. Comment ne pas faire un lien immédiat avec l’esprit défendu et promu par les Écrans ? Comme une évidence, Elisabeth Revol, 42 ans, sera donc notre présidente du jury film.

« Je savais qu’il se passe de belles choses à Dijon. Mais quand on m’a proposé, j’ai hésité ! (rires) Parce que c’est une aventure aussi, de rester assise longtemps dans une salle. Il faut de la patience et moi, je n’en ai pas énormément ! (rires) Mais c’est une occasion de voir des films que je ne vois jamais, et ce sont des moments de partage, d’échange avec des personnes qui ont d’autres compétences. Une partie de moi avait envie d’y aller, donc allez hop, j’y vais ! »


À LIRE AUSSI : 30 ans des Écrans – 1992-1999, le temps des Feuillants


« Je suis sensible à tout type d’aventure à partir du moment où il s’agit d’être dans la nature. Le vélo me parle énormément, les grandes étendues glaciaires aussi, même si elles sont plus horizontales, le désert… Tout ce qui est dans l’immensité. Il n’y avait que l’océan qui ne me parlait pas énormément, mais j’ai rencontré des gens de la mer depuis un an ou deux et ça m’attire de plus en plus. Même si je suis loin d’être un poisson dans l’eau ! »


À LIRE AUSSI : 30 ans des Écrans – 2000-2008, du Palais des Congrès à l’Auditorium


« L’esprit d’aventure est au cœur du rêve des hommes. L’aventure existe à partir d’un rêve. C’est quelque chose de très vaste, qui peut être à un pas de chez soi ou au bout du monde : à partir du moment où l’on ose, c’est de l’aventure. »


À LIRE AUSSI : 30 ans des Écrans – 2009-2021, entre Darcy et Olympia


« C’était en coup de vent, désolé, je pars grimper ! (rires) On va dans les Hautes-Alpes, notre terrain de jeu habituel, là où nous avons nos repères. Cet été, je vais ne faire que ça : rayonner dans les Alpes, faire du vélo, et grimper, grimper, grimper ! (rires) »

Propos recueillis par Eric Carpentier

Soirée spéciale hommage à VDH – jeudi 1er juillet, 20h30

Le 25 juin, Jean-Luc Van Den Heede annonçait sa "mise à la retraite de coureur" à la fin du mois. La Guilde lui rend hommage en ligne avec la diffusion exclusive du film "VDH, Monsieur longue route" sélectionné aux Écrans de l'aventure 2020, suivie d'un échange interactif avec le skipper en direct des Sables d'Olonne.

Un article de Aventure


25 juin 2021 : après avoir bouclé six tours du monde, dont un contre vents et courants, et doublé douze fois le Cap Horn, Jean-Luc Van Den Heede envoie un dernier message sur son site officiel : « Bonjour, Je vais cesser mes activités de skipper professionnel et clôturer ma société le 30 juin prochain. L’envoi de message n’aura, par conséquent, plus de raison d’être et celui-ci sera mon dernier (…) Je profite de ma mise à la retraite de coureur pour remercier tous ceux qui me suivent depuis si longtemps et dont vous faites naturellement partie. Pour autant je n’abandonne pas la mer qui est, vous le savez bien, mon autre espace vital. Je continuerai de naviguer à bord de mon « After 8 » et nous aurons peut-être l’occasion de nous croiser en escale ici ou là ! »

Souhaitant rendre hommage à un grand coureur aux idées libres, incarnation de l’esprit d’aventure porté par La Guilde, le festival Écrans de l’aventure propose en exclusivité la diffusion en ligne du portrait sélectionné en 2020, VDH, Monsieur longue route. Le film sera suivi d’un échange interactif avec VDH, en direct des Sables d’Olonne.

Soirée gratuite sur réservation en cliquant ici

Le film : Jean-Luc Van Den Heede est l’un des grands noms de la course au large. Sportif accompli, cet athlète a dédié toute sa vie à la mer. Ce documentaire est le récit d’un homme, le portrait d’une personne ouverte et attachante, capable de sans cesse réinventer sa vie. De sa première Mini Transat en 1977 à sa victoire sur la Golden Globe Race en 2018, histoire d’un marin qui n’a jamais hésité à naviguer contre les vents dominants. Sélection officielle – Écrans de l’aventure 2020


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