Le terrain, unité de mesure

L'édito de la lettre de février

Un article de La Guilde


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La Guilde revient de mission en Arménie, frêle voisin de la grande Russie, encore sous le choc du conflit perdu contre l’Azerbaïdjan : voilà une terre de civilisation, une histoire de souffrances, mais aussi un vivier de talents et un élan de fraternité à renforcer. Nous nous y engageons.

La Guilde est aussi en mission au Népal, entre rencontres de jeunes volontaires français et évaluation de microprojets postés dans les hautes vallées, pour les besoins fondamentaux : éducation, santé, action sociale et protection de l’environnement. L’occasion aussi de constater le travail de trois jeunes boursiers de l’aventure 2021, qui ont aidé un village à se doter d’un incinérateur pour limiter la pollution grandissante.

Quatre autres de nos permanents s’envolent cet hiver vers le Bénin, le Congo-Brazzaville, la Guinée et le Sénégal. Il s’agit d’y rencontrer les volontaires sur place, de nous assurer du bon déroulement des projets, d’évaluer plus largement l’efficacité des actions et d’en anticiper de nouvelles. A contrario, notre unique volontaire en Ukraine a été rapatriée et un prochain départ de volontaire pour la Russie a été ajourné. Tristes ajustements à la réalité actuelle.

Mais le monde de demain sera à l’image de ses bâtisseurs : nous voulons en être.

Vincent RATTEZ
Délégué général de La Guilde

Mission : autonomisation

Louis est VSI depuis un an aux Comores, avec pour mission d'accompagner les partenaires de la Fondation SADEV dans leur autonomisation. Un objectif fondamental.

Un article de Volontariat


Tu es en VSI avec La Guilde et la Fondation Sadev depuis un an. Comment définir ta mission ?

J’occupe un poste transverse, visant notamment à développer les actions de formation professionnelle menées par la Fondation Sadev en lien avec la CADF, une association de la diaspora. L’objectif à long terme est de parvenir à l’autonomisation des structures appuyées par la Fondation. Cela passe par des missions diverses. Citons le renforcement du programme d’insertion professionnelle mené à Djomani, qui propose des formations techniques diplômantes sur l’île de Ngazidja pour lutter contre le chômage des jeunes ; l’accompagnement du projet d’extension du réseau d’eau de Chamlé-Mitsamiouli ; ou la mise en œuvre du programme Facilité Emploi, pour le développement de l’écotourisme à travers la valorisation du patrimoine architectural et naturel de la Grande Comore.

La Fondation est récemment devenue partenaire de La Guilde pour l’envoi de VSI. Pourquoi ce projet d’envoi de volontaires est-il pertinent, d’après toi ?

La présence d’un représentant d’une organisation extérieure permet de faciliter les liens entre les acteurs locaux mobilisés autour des projets. Une présence longue durée sur le terrain (les missions de VSI durent de un à six ans, ndlr) offre par ailleurs un dialogue direct et continu avec les acteurs locaux, favorisant une meilleure compréhension des besoins, donc une meilleure adaptation des réponses. Je suis pour cela bien appuyé par l’équipe siège de la Fondation Sadev, composée d’Antoine Huart, délégué général, et de Soiny Duval, chargée de mission.

Lancement de projet avec la gouverneur de l'île de Grande Comore

C’est une expérience professionnelle… et familiale, puisque tu n’es pas parti seul.

Au départ, après avoir travaillé trois ans au siège d’une association et malgré les missions régulières effectuées en République du Congo, mon souhait était d’apporter une dimension plus terrain à mon travail. Le fait de pouvoir partager cette expérience de VSI avec ma compagne m’offre un certain équilibre personnel, que je pense indispensable dans le bon déroulement d’une mission VSI. Je la remercie pour ses efforts d’adaptation et le soutien qu’elle m’apporte chaque jour !

L’Union des Comores est un pays insulaire à la culture très marquée. Comment s’est passée ton intégration ?

J’ai été très bien intégré, que ce soit de la part des partenaires, des autorités ou de la population. L’accueil y est formidable et la bienveillance règne. La taille humaine de Ngazidja, l’île de Grande Comore, et de sa capitale Moroni fait que tout le monde se connaît et se reconnaît dans la rue, créant une ambiance très agréable. La volonté des gens de partager leur culture à travers de longues discussions ou d’évènements facilite également l’intégration. Et puis cet archipel de l’océan Indien possède presque tous les atouts naturels de ses voisines – Seychelles, Maurice, Réunion – avec des plages et des fonds marins magnifiques, et des randonnées à couper le souffle dans ce paysage volcanique. On ne peut rêver mieux pour une expérience de VSI !

©L.Rosas

Propos recueillis par Lucille Caron


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En VSI, au service des politiques nationales de développement

Focus sur la mission de Louis, VSI en fonction support depuis octobre 2020 sur une mission dirigée par le gouvernement libérien et mise en oeuvre par l’IECD au Libéria.

Un article de Lucille Caron, Chargée de mission VSI


Après plus de huit ans d’expérience professionnelle sur des projets allant de l’urgence au développement en Asie, en Afrique et en France, Louis s’est engagé avec La Guilde en tant que VSI pour accompagner l’IECD (Institut européen de coopération et de développement) dans l’ouverture d’un nouveau bureau à Monrovia. Il nous parle des challenges de sa mission et des spécificités d’un engagement au Libéria, pays qui s’ouvre petit à petit aux volontaires.

Tu travailles avec l’IECD sur le projet STRIVE. En quoi consiste-t-il ?

Le projet STRIVE (Strengthening Integration through Vocational Education) dispose du soutien du gouvernement français via l’Agence française de développement, mais il est dirigé par le gouvernement libérien et mis en œuvre par l’IECD depuis 2020. Il vise à permettre un meilleur accès à l’emploi et à favoriser les opportunités économiques des jeunes grâce à la formation professionnelle. Je suis l’adjoint du Directeur Pays IECD Libéria, responsable des fonctions supports : comptabilité, finances, ressources humaines, logistique des programmes. Mon équipe est composée d’un comptable (Austin), d’un chargé RH (Roosevelt) et d’un logisticien-acheteur (Nelson). Le projet est très récent. L’ouverture d’une nouvelle mission constitue autant de challenges et d’expériences qui, d’un point de vue purement « support », sont très enrichissants !

 ©IECD

Qu’est-ce qui a motivé ton arrivée sur ce projet ?

En travaillant plusieurs années dans différentes organisations, principalement en Afrique, j’ai mûri ma vision sur le développement. L’économie et la formation sont deux domaines essentiels pour le développement d’un pays, voilà pourquoi la mission avec l’IECD a retenu mon attention. D’autant que ce Libéria post-crise se trouve dans un moment stratégique pour travailler sur ces secteurs. Les activités de l’IECD entrent pleinement dans le cadre des politiques nationales menées par le gouvernement libérien, qui est en lead sur le projet STRIVE.

Le Libéria accueille d’ordinaire peu de volontaires ou d’ONG. Cela n’a pas dû simplifier ton installation…

En effet, quand nous avons ouvert le bureau au Libéria, nous avions un soutien limité. Le pays n’héberge pas d’antenne de France Volontaires et les (rares) autres volontaires présents sur le territoire n’étaient pas à Monrovia (la capitale). Nous avons dû rapidement nous rapprocher d’ONG partenaires et des autorités locales pour avoir toutes les informations utiles à l’ouverture de la mission. Aujourd’hui encore, nous continuons d’apprendre !

 ©IECD

Quels sont les principales satisfactions dans une mission support telle que la tienne ?

D’une part, le fait de participer à l’ouverture d’une mission et d’exercer une fonction aussi transversale me permet de travailler sur des dossiers très variés durant des étapes uniques dans la vie d’une organisation. Bien qu’il faille faire preuve de patience dans un contexte de développement, c’est très motivant de voir un programme prendre forme progressivement. D’autre part, la dynamique de travail avec mes collègues, aussi bien libériens qu’internationaux, est très satisfaisante. Nous avons tous quelque chose à apporter pour l’atteinte des objectifs du programme STRIVE, et chacun agit avec un grand professionnalisme. J’en profite pour remercier en particulier Roosevelt, Austin et Nelson qui doivent me supporter au quotidien !

Sais-tu déjà ce que tu souhaites faire à l’issue de ton VSI ?

Il me reste encore du temps pour réfléchir à mes projets. Je saurai me rapprocher de La Guilde en temps voulu pour bénéficier d’un accompagnement au retour !

Propos recueillis par Lucille Caron


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Au Liban, entre exaspération et mobilisation

Vincent Rattez, Délégué Général de La Guilde, est parti au Liban visiter les microprojets soutenus et préparer le développement des activités de La Guilde sur le terrain, dans un contexte de crise financière et humanitaire. Il livre son regard sur la situation.

Un article de La Guilde


En ce mois de juin 2021, les Libanais sont de plus en plus nombreux à fréquenter les soupes populaires. La Guilde est aux côtés de deux d’entre elles, au cœur de Beyrouth. Des personnes âgées et des familles parfaitement insérées sont du nombre. La société civile se mobilise comme jamais, cherchant de nouvelles solutions à chaque fois que la situation se détériore. Et elle se détériore sans cesse.

Les Libanais ne peuvent plus accéder à leur propre épargne bancaire depuis plus d’un an ; la Livre libanaise (LL) s’échange chez l’épicier au cours de 18.000 LL contre 1 USD, dix fois en dessous du taux officiel. Dans un pays qui importe l’essentiel de ses bien de consommation, c’est donc un effondrement total de revenus qui frappe les Libanais. Les forces vives s’envolent vers l’étranger tandis que l’appareil politique demeure impassible, invisible et inactif, suscitant une colère sans précédent au sein des communautés.

Reconstruire, repartir, rénover

La Guilde soutient à Beyrouth une douzaine d’initiatives au total, ces « microprojets » qui vont de la réfection d’un atelier de couture détruit par l’explosion du port de Beyrouth à la mise en place d’un atelier-école de menuiserie qui donnera formation et emploi à des femmes peu qualifiées, en passant par du soutien psycho-social et, donc, du soutien aux soupes populaires.

La Guilde a par ailleurs accueilli avec soulagement l’autorisation du Quai d’Orsay, le 9 juin dernier, d’envoyer à nouveau des volontaires français au Liban. Chez notre partenaire Sesobel – la plus grande institution privée du pays dans la prise en charge du handicap chez les mineurs –, c’est la perspective d’accueillir six aide-éducateurs français en Service civique qui renaît. Chez arcenciel, regroupement d’entreprises sociales de référence, ce déverrouillage tardif va aussi permettre d’envoyer des Volontaires de solidarité internationale (VSI).

À côté de ces initiatives au plus près du terrain, La Guilde prépare enfin un ambitieux programme de rénovation d’un bâtiment emblématique à vocation culturelle, que nous espérons pouvoir conduire malgré la crise. Car au Liban, il faut se nourrir d’espoir envers et contre tout, s’abreuver de symboles qui réconfortent, et redoubler d’énergie aux côtés de ceux qui refusent obstinément l’effondrement.

Vincent Rattez


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L’édito de la lettre d’avril

Découvrir. Comprendre. Explorer.

Un article de Vincent GARRIGUES


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Culture du dialogue

La Guilde aime les grands chantiers. Elle ose, par tradition. Née de l’histoire du 20e s., notre maison doit faire son chemin entre les balises de la post-modernité, en acceptant de confronter son goût fondamental de l’action en profondeur au nouvel acteur orwellien du débat public, cette conversation globalisée qui commente en mode flash beaucoup plus qu’elle n’agit.

La communication, il s’agit bien d’elle, c’est un peu l’affaire de tous : chacun se sent fondé d’exister à travers elle, tant le reflet de l’ensemble embarque les facettes de chacun.

Notre communication doit donc porter le témoignage de ce que j’appellerais notre « mission », ou notre « fonction sociale » : oser la permanence têtue de l’engagement par l’action, aller vers les autres pour bâtir un patrimoine de l’en-commun et inscrire les actes dans la geste la plus sensée qui soit. Nous savons, avec Hannah Arendt, qu’être isolé, c’est être privé de la capacité d’agir.

Les outils digitaux – ces fascinants sillages qui produisent autant d’étincelles que d’effroi – aiguillonnent un désir mimétique, et forgent une emprise plus qu’une empreinte ; notre défi apparaît donc d’abord culturel. Les femmes et les hommes de La Guilde, dans chacune de leurs actions sur la terre humaine, donnent et reçoivent. Cet échange symbolique, et bien réel, se tisse volontiers dans les ailleurs, lesquels n’existent que parce qu’il y a un ici. Sur ce chemin, notre récit se dresse contre les entreprises de séparation, affirmant sa vocation à fortifier le dialogue, à jeter des ponts, à tendre des livres.

Lorsque tout se bouscule, que tant d’inquiétudes virevoltent entre charivari du net et doxa propagandiste, notre ambition de communiquer nous propulse comme bâtisseurs enthousiastes de mémoires et d’innovations.

En partageant sa bibliothèque, en organisant un grand festival de films, en animant ses canaux sociaux, à travers sites et plate-formes, avec ses nouvelles visio-sessions aventurières, La Guilde veut explorer tous les territoires de la rencontre.

Vincent GARRIGUES
Responsable de la communication institutionnelle

Le point sur les volontariats, tous les volontariats

Le volontariat est toujours profondément impacté par la crise sanitaire. Respectivement Délégué général et Responsables des pôles Service civique et Volontariat de solidarité internationale, Vincent Rattez, Vanessa Gilles et Aurélie Colladon font le point.

Un article de La Guilde


Les missions courtes, qui permettaient à des étudiants ou de jeunes professionnels d’expérimenter bénévolement l’action solidaire au loin sont toujours en sommeil. Faire partir les jeunes en volontariat international demeure difficile : de nombreux pays d’Asie et d’Amérique Latine sont soit inaccessibles sur décision des pays, soit par véto règlementaire du Ministère des Affaires Etrangères.

En apparence, Les jeunes en Service Civique et les Volontaires de Solidarité Internationale retrouvent un rythme d’embarquement satisfaisant. 35 jeunes sont partis avec La Guilde en service civique depuis janvier, contre 39 en 2019 sur la même période. Pareillement 64 VSI sont partis au premier trimestre avec La Guilde, contre 59 en 2019. Ces chiffres sont toutefois en trompe l’oeil : un phénomène de rattrapage dans certains pays ouverts masque provisoirement l’inaccessibilité administrative de nombreuses destinations aux volontaires : Maroc, Brésil, Colombie, Liban, Israël, Afrique du Sud, Géorgie… D’autres pays, comme le Cambodge ou le Vietnam, fixent des conditions d’entrée drastiques qui limitent considérablement l’accès international.

La réouverture générale paraît la seule manière de retrouver une activité en ligne avec les besoins de la jeunesse et des projets .

Cela implique la vaccination des volontaires et le déploiement du passeport sanitaire international pour leur permettre de rejoindre leur pays de mission.

Vincent RATTEZ
Délégué Général de La Guilde


La crise actuelle impose à chacun et chacune d’entre nous, de faire preuve d’adaptation, de patience et parfois même d’une certaine forme de renoncement face à un évènement que l’on ne maitrise pas et qui nous dépasse.

Si la tranche d’âge des 18 – 25 ans est particulièrement touchée par la crise et ses impacts, elle est aussi formidablement mobilisée à travers des initiatives solidaires, des engagements associatifs et une volonté farouche de continuer à avoir, à son niveau, un impact positif sur la société. Ils/elles sont aussi nombreux à souhaiter s’engager auprès de nos partenaires aux quatre coins du monde, malgré la pandémie, malgré un contexte très volatile et souvent anxiogène.

Les jeunes volontaires que nous accompagnons continuent à déployer beaucoup d’énergie et de volonté, essayant par tous les moyens de poursuivre leurs rêves, leurs projets, pour ne pas devenir « la génération sacrifiée » que certains évoquent.  Ils/elles veulent rester libres de rêver à une expérience de volontariat, malgré les contraintes multiples qu’elles soient sanitaires, administratives, de mobilité (…) ; les volontaires veulent être sur le terrain avec les associations locales qui, elles aussi, essayent coûte que coûte de poursuivre leurs engagements au plus près des populations encore plus fragilisées.

La Guilde essaye d’accompagner au mieux ses 90 volontaires actuellement en mission de Service Civique, avec une attention toute particulière portée à la santé psychologique.

Les besoins, les attentes ont évolué de même que les craintes et les fragilités intrinsèques à une expérience de volontariat à l’étranger où l’on repousse ses limites, où l’on sort de sa zone de confort.

La Guilde propose un accompagnement personnalisé pouvant aller jusqu’à l’intervention d’une psychologue lorsque le ou la volontaire en ressent le besoin. Les équipes locales sont également fortement mobilisées, dès la préparation de la mission, pour essayer de rassurer les volontaires et les tenir informés de l’évolution, en temps réel, de la situation. 

Le Réseau des Engagés de la Guilde (« REG ») permet également de « faire du lien », d’encourager l’entre-aide et ainsi peut être, de limiter le sentiment de solitude au profit d’une forme de solidarité.

En interagissant sur le réseau, les volontaires se sentent moins seuls et trouvent là une communauté qui vit les mêmes incertitudes… en attendant, peut-être de retrouver bientôt une forme de sérénité.

Vanessa GILLES
Responsable du Pôle Service Civique


Malgré la pandémie, le volontariat continue d’offrir des perspectives.

Un an après le début de la crise qui a vu la fermeture totale des frontières internationales pendant près de 8 mois, force est de constater que les acteurs du volontariat n’ont eu de cesse de se réinventer, pour continuer à agir et répondre aux besoins du terrain.

Au quotidien, les volontaires font preuve de résilience quelle que soit leur situation. La plupart ont maintenu le cap malgré les quatorzaines à l’arrivée, les confinements successifs, les fermetures de leurs programmes. D’autres attendent depuis des mois de pouvoir partir, sans jamais perdre espoir.

Les organisations partenaires de La Guilde pour l’envoi des volontaires se sont adaptées, en recrutant des volontaires sur place, en les formant à distance, en aménageant les projets en attendant l’arrivée des volontaires et en permettant à leurs partenaires locaux de tenir le choc.

Les équipes de La Guilde sont à leurs côtés, pour les accompagner, trouver des solutions, en collaboration avec le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères ou les ambassades, pour apporter du réconfort aussi parfois.

Un mot d’ordre commun nous anime : l’engagement solidaire.

Aurélie COLLADON
Responsable du Pôle Volontariat de Solidarité Internationale