L’édito de la lettre de juin

Accompagner les élans

Un article de Vincent FARRET D'ASTIÈS, Président de La Guilde


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Quelle joie de pouvoir servir La Guilde et le nombre impressionnant de projets qu’elle porte : voilà le tout-premier sentiment de votre nouveau président. À cette joie se joignent l’admiration pour un demi-siècle d’activités aussi variées qu’édifiantes, et sans doute encore davantage la volonté de faire avancer avec vous au plus loin ce merveilleux voilier, puissant trois-mâts quand il le faut, agile goélette le plus souvent.

J’ai pour conviction que La Guilde est aujourd’hui éminemment utile à la société. Une véritable chape de modération et de « zéro risque » est venue s’exercer de manière particulièrement oppressante sur nos quotidiens et les premières victimes sont ceux qui, à chaque génération, ont tout simplement un besoin de respiration un peu plus développé. Ils peuvent être brillants, cancres, contemplatifs, fonceurs, ils abordent en tous cas les décennies à venir soit en boitant un petit peu dans un recoin de l’âme, soit en ayant franchement l’impression de ramper là où ils pourraient courir.

À ces personnes La Guilde se propose comme révélateur, comme soutien ou comme tremplin. Elle partage son expérience, elle appuie, elle facilite les circonstances qui permettent de réaliser un projet apparemment fou ou d’aller fraternellement apporter son aide sur un autre continent. Et les fruits, au-delà de ceux de l’action elle-même, sont des parcours marqués à vie par une généreuse liberté ; les Compagnons de La Guilde qui viennent d’être nommés à notre Assemblée Générale en sont de magnifiques exemples.

Pour mieux servir ceux qui veulent ainsi respirer, un défi majeur s’offre à nous : être toujours plus à l’écoute des élans de nos futurs volontaires et vivre pleinement l’aventure de la communication sur leur terrain. Quitte à nous retrouver parfois comme de nouveaux arrivants dans une contrée lointaine – quelle aubaine pour La Guilde !

Vincent FARRET D’ASTIÈS
Président de La Guilde

L’édito de la lettre de mai

Cultiver ses racines.

Un article de Vincent RATTEZ


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[ Culture_G ]

« Dans une démocratie, chaque génération est un nouveau peuple »* : la conviction presque bicentenaire d’Alexis de Tocqueville demeure à la fois une promesse et un défi. La promesse est intacte, et La Guilde entend y contribuer à sa mesure depuis 50 ans en soutenant des itinéraires de vie et des projets qu’elle se réjouit de voir grandir, mûrir et prospérer.

Le défi est toutefois d’une ampleur inédite, et pas seulement parce que chancellent les démocraties. La puissance de feu des réseaux sociaux et de l’internet, la remise en cause presqu’illimitée des constructions sociales reçues, égarent au moins aussi souvent qu’elles n’éclairent. La part de voix des héritages, qu’on les nomme « classiques » en littérature, Histoire en politique ou documentaires en géostratégie, n’a jamais été aussi couverte par le brouhaha incessant qui entoure la jeunesse connectée au monde, au risque d’être déconnectée de ses fondements.

Amin Maalouf nous alerte ainsi : « nous conservons pieusement la légende selon laquelle la transmission se fait “verticalement”, d’une génération à la suivante ; alors que la transmission est de plus en plus “horizontale”, entre contemporains ».**

Pour un plus juste équilibre entre la verticalité qui construit et l’horizontalité qui élargit, La Guilde structure sa participation aux débats culturels et à la connaissance scientifique. Elle va proposer des écrivains, des reporters, des universitaires pointus, des expositions muséographiques et des aventuriers qui ne finissent jamais d’écrire et de filmer et d’explorer le monde, dans le sillage des grands anciens avant eux.

[ Culture_G ] sera à la jonction des humanités et des expériences individuelles, dont pourra se nourrir la communauté réunie au sein de La Guilde, volontaires dans les Alliances Françaises ou dans les réserves écologiques, bâtisseurs d’écoles ou de passerelles, visiteurs d’hospices ou de villages ensablés, aventuriers de tout poil, porteurs de projets solidaires sur tous les continents. Avec [ Culture_G ], puisse La Guilde faire grandir chez vous l’amour du monde.

Un rendez-vous hebdomadaire à retrouver sur Facebook, Instagram et Linkedin.

Vincent RATTEZ
Délégué Général

* De la démocratie en Amérique, 1835
** Le Naufrage des Civilisations, 2019

L’édito de la lettre d’avril

Découvrir. Comprendre. Explorer.

Un article de Vincent GARRIGUES


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Culture du dialogue

La Guilde aime les grands chantiers. Elle ose, par tradition. Née de l’histoire du 20e s., notre maison doit faire son chemin entre les balises de la post-modernité, en acceptant de confronter son goût fondamental de l’action en profondeur au nouvel acteur orwellien du débat public, cette conversation globalisée qui commente en mode flash beaucoup plus qu’elle n’agit.

La communication, il s’agit bien d’elle, c’est un peu l’affaire de tous : chacun se sent fondé d’exister à travers elle, tant le reflet de l’ensemble embarque les facettes de chacun.

Notre communication doit donc porter le témoignage de ce que j’appellerais notre « mission », ou notre « fonction sociale » : oser la permanence têtue de l’engagement par l’action, aller vers les autres pour bâtir un patrimoine de l’en-commun et inscrire les actes dans la geste la plus sensée qui soit. Nous savons, avec Hannah Arendt, qu’être isolé, c’est être privé de la capacité d’agir.

Les outils digitaux – ces fascinants sillages qui produisent autant d’étincelles que d’effroi – aiguillonnent un désir mimétique, et forgent une emprise plus qu’une empreinte ; notre défi apparaît donc d’abord culturel. Les femmes et les hommes de La Guilde, dans chacune de leurs actions sur la terre humaine, donnent et reçoivent. Cet échange symbolique, et bien réel, se tisse volontiers dans les ailleurs, lesquels n’existent que parce qu’il y a un ici. Sur ce chemin, notre récit se dresse contre les entreprises de séparation, affirmant sa vocation à fortifier le dialogue, à jeter des ponts, à tendre des livres.

Lorsque tout se bouscule, que tant d’inquiétudes virevoltent entre charivari du net et doxa propagandiste, notre ambition de communiquer nous propulse comme bâtisseurs enthousiastes de mémoires et d’innovations.

En partageant sa bibliothèque, en organisant un grand festival de films, en animant ses canaux sociaux, à travers sites et plate-formes, avec ses nouvelles visio-sessions aventurières, La Guilde veut explorer tous les territoires de la rencontre.

Vincent GARRIGUES
Responsable de la communication institutionnelle

L’édito de la lettre de mars

Que vive l'aventure !

Un article de Cléo Poussier-Cottel


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Depuis 1992, La Guilde organise le festival des Écrans de l’aventure avec la ville de Dijon. En 2021, pour fêter les 30 ans d’une collaboration incroyablement riche et porteuse de sens, toute l’équipe de La Guilde est mobilisée pour vous proposer une édition exceptionnelle.

Ce festival vous fera revivre des moments forts de trois décennies d’aventures. Il proposera également les meilleurs films et livres de l’année, ainsi que des échanges uniques avec des aventuriers audacieux et engagés, curieux des autres et soucieux de nous faire découvrir la beauté fragile de notre planète.

En octobre 2020, l’édition était passée entre les gouttes des restrictions sanitaires, réunissant près de 10 000 spectateurs. En 2021, les Écrans comptent bien voir le soleil se lever sur des mondes inconnus !

Nous vous donnons rendez-vous régulièrement, dans cette lettre et sur les canaux de communication des Écrans de l’aventure (siteFacebookInstagramTwitter), pour ne rien rater de la mise en place de cette édition anniversaire.

Les 30 ans du festival Écrans de l’aventure auront lieu la semaine du 11 au 17 octobre 2021 à Dijon.

A bientôt, tous ensemble,

Cléo POUSSIER-COTTEL
Directrice adjointe des Écrans de l’aventure

L’édito de la lettre de janvier

Fixer la lanterne

Un article de Vincent Rattez


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La Guilde, en 2021, demeure et se réinvente, avec la sagesse de ses cinquante ans et la curiosité des guetteurs d’horizon. Notre ambition est tout entière contenue dans le trait de René Char choisi pour accompagner nos vœux : « L’impossible, nous ne l’atteignons pas mais il nous sert de lanterne ».

La Guilde se réinvente par ses forces rassemblées, dressées contre l’habitude, celles des ouvreurs de route – ces Compagnons de La Guilde éparpillés autour du globe, ces jeunes Volontaires de solidarité internationale ou du Service civique qui s’engagent sous toutes les latitudes pour incarner le donner et le recevoir, ces centaines de porteurs de projets animés parfois de leur seule volonté de hisser l’avenir au-dessus du présent, ces arpenteurs d’océans, de forêts, de sommets, de déserts, jamais assoiffés. Les voici, nos lanternes ! Elles éclairent d’immenses paysages, territoires de la conquête du sens, ce saut qui transforme l’expérience en conscience. Ces lanternes s’éclairent aussi les unes les autres, et forment un ciel étoilé.

Les traversées 2021 de La Guilde, comme toutes celles du demi-siècle passé, ne peuvent s’envisager que dans la puissance du collectif. Nous aurons à cœur de partager les valeurs qui fondent la solidarité, à l’international comme en France, et déclenchent l’aventure humaine. Déjà un an, un an d’effroi pandémique, de frontières redessinées, de peuples repliés, d’échanges sociaux profondément modifiés : beaucoup de choses à réinventer. De notre côté, nous rechercherons la preuve par l’action, et pourquoi pas l’échec quelquefois, par la force du témoignage, l’enseignement des rapports d’activité décrivant succès et difficultés, les récits écrits et filmés qui seront proposés à notre festival, à l’automne d’une année 2021 qui marque ses trente ans.

Tout cela avec vous, membres de l’association, amis et donateurs, avec tous ceux qui tressent un peu de leur avenir à travers mille initiatives, avec de nouveaux partenaires appelés à nous rejoindre.

A bientôt. Avec vous.

Vincent RATTEZ
Délégué général de La Guilde

L’édito de la lettre de décembre

Aider le Liban, reflet d’un monde abîmé

Un article de Vincent Rattez


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Au compteur des activités de La Guilde en 2020 figurent 180 microprojets soutenus à travers le monde ; le double de 2019, avec une attention égale pour la fabrication de masques sanitaires au Kivu ou un programme d’éducation de la jeunesse à la santé par le sport au Mozambique. Quel bilan !

À côté de ces actions ciblées, qui impliquent aussi un renforcement de notre organisation, de jeunes volontaires commencent à repartir sur le terrain de leurs missions, au gré des autorisations administratives. Quel soulagement pour une organisation de jeunesse !

En cette fin d’année, notre regard se porte particulièrement vers le Liban, pays ruiné, épuisé par des crises multiples et que l’explosion du port de Beyrouth est venu mettre un peu plus à genoux. Nous ne laisserons pas les Libanais seuls dans la difficulté. La Guilde a mis en œuvre un premier microprojet au profit de quelques artisans situés près de l’explosion, en aidant cinq ateliers à ré-ouvrir.

Et dans cette veine pragmatique, La Guilde lance un appel à microprojets dédié au Liban (TOUTES LES INFORMATIONS ICI), pour que fleurissent des initiatives locales donnant aux Libanais davantage de moyens de se relever. Avec l’appui décisif de la Fondation de France et de l’Agence française de développement, nous comptons ainsi apporter notre contribution, échoppe par échoppe, petit pas après petit pas. Et nous manifestons l’amitié franco-libanaise qui nous tient à cœur dans la tempête. Le lancement officiel de cette campagne interviendra le 4 janvier prochain. Voilà qui nous projette à la fois vers l’action et 2021.

Vincent RATTEZ
Délégué général de La Guilde

L’édito de la lettre de novembre

Se tourner vers l'avenir

Un article de Bernard de La Villardière


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Après une année d’observation pour redécouvrir La Guilde et faire la connaissance de ceux qui l’animent, j’ai accepté d’en prendre la présidence avec enthousiasme. C’est une nouvelle étape d’un engagement de longue date dans l’humanitaire. Chez Solidarités International, ACF et Care France, j’ai assisté, aux premières loges, à l’évolution de la doctrine. Le « sans-frontiérisme », guidé par l’idéal universaliste et le goût de l’action, a cédé la place à des critères d’efficacité et d’opportunité sous l’influence des grands bailleurs. La Guilde est restée fidèle à l’esprit de ses fondateurs et de tous ceux qui l’ont accompagnée et servie au fil des années. Au nom d’une certaine idée de l’homme. Un homme debout et fraternel.

Depuis quelques mois, la crise du Covid et les tensions internationales bouleversent notre rapport au monde. Les questions culturelles et religieuses forment de nouvelles frontières. L’intolérance et le ressentiment ravivent des fractures que l’on croyait résorbées. Elles n’épargnent pas la France.

Grâce à son Agence des Microprojets, La Guilde est bien placée pour relever ces nouveaux défis en cultivant proximité et authenticité. Des valeurs furieusement dans l’air du temps. J’ai assisté au fil des années à trop de colloques sur l’humanitaire où les questions institutionnelles – du type relations ONG-Armée ou ONG-ONU – l’emportaient sur les études d’impact ou les besoins des bénéficiaires. Avec son réseau de volontaires, La Guilde construit les solidarités de demain et contribue à renforcer l’autonomie des pays du Sud vis-à-vis de l’aide internationale.

Avec radio Al Salam à Erbil, nous explorons un nouveau champ d’action dans la culture et l’information pour réconcilier les communautés. Au Cameroun, l’expérience Weeecam de retraitement des déchets électroniques devrait permettre à La Guilde de créer une nouvelle singularité.

J’aimerais que nous puissions capitaliser sur ces actions pour les dupliquer ailleurs et que nous développions des programmes en propre. Je souhaiterais que nous puissions accroître la visibilité et la notoriété de La Guilde. Je suis heureux de pouvoir y travailler aux côtés de Vincent Rattez, de Hugues Dewavrin et des autres membres du Conseil d’Administration dont j’apprécie la diversité des parcours et des compétences. Armand de Villoutreys et Christine Rodwell nous ont rejoints. Ils se sont engagés avec La Guilde autrefois et leur nouvel engagement illustre sa force d’attraction.

Comme l’a dit le Général de Villiers lors de notre dernière AG, le monde a plus que jamais besoin de confiance et d’authenticité. Je nous souhaite de travailler dans cet esprit au développement de La Guilde.

Bernard DE LA VILLARDIÈRE
Président de La Guilde

L’édito de la lettre d’octobre

Des Ecrans au terrain, et inversement

Un article de Cléo Poussier-Cottel


Lire la lettre dans son intégralité : Des Ecrans au terrain, et inversement

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Du 15 au 18 octobre, un vent d’aventure a soufflé sur Dijon. Le 29e festival Ecrans de l’aventure a en effet pu se tenir, avec près de 10 000 entrées pour les 18 films projetés durant ces quatre jours, dans cinq salles dédiées au cinéma Olympia. Au coeur d’une période si particulière, La Guilde est heureuse d’avoir réussi à maintenir cet événement, avec le soutien de la Ville de Dijon.

Cette année, le palmarès consacre une diversité d’aventures au-delà des frontières : l’extraordinaire histoire, venue de Grande-Bretagne, d’un grimpeur mal-voyant et la cordée qu’il forme avec sa femme ; une famille de surfers guidée par la simplicité ; la persévérance d’un rêve sur l’océan glacial arctique ; des Amérindiennes sur le toit de l’Amérique ; un homme volant au-dessus des mers ; ou encore le tragique destin de huit femmes sur le Pic Lénine.

Et le festival n’est pas terminé ! Pour la première fois, nous proposons à la location une large partie des films de la sélection. Du lundi 19 au dimanche 25 octobre, 13 films – dont l’intégralité des films primés – sont accessibles en replay, sur le site du festival.

Bonne séance !

Cléo POUSSIER-COTTEL
Directrice adjointe
Ecrans de l’aventure

Les lettres de l’année :
Octobre 2020 : Des Ecrans au terrain, et inversement
Septembre 2020 : A l’aventure dans un monde incertain
Juillet-août 2020 : Hors-série spécial été : l’appel de l’Aventure
Juin 2020 : Conjuguer le temps présent
Mai 2020 – Deuil et résilience
Avril 2020 – L’action, mère de la solidarité
Mars 2020 – Panser un monde confiné
Février 2020 – S’engager malgré tout
Janvier 2020 – 2020, année du lien

L’édito de la lettre de septembre

A l'aventure dans un monde incertain

Un article de Vincent Rattez


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La Guilde a toujours eu l’action pour méthode, l’international comme périmètre et l’engagement comme valeur cardinale.

C’est l’action qui indique la direction à suivre et c’est l’engagement qui met en branle chaque jour. Alors, quand tout parait devoir se figer, quand tout apparait recroquevillé en réaction à une pandémie globale, La Guilde fait un choix évident : celui de rester fidèle à son identité. L’Aventure implique de se lancer dans l’inconnu ; la Solidarité est une oeuvre fragile ; les résultats ne semblent pas toujours à la hauteur des efforts. Mais dans un cas comme dans l’autre, le geste se suffit à lui-même s’il doit en être ainsi.

Voilà pourquoi La Guilde poursuit sans relâche ses missions d’appui aux microprojets à travers le monde. Voilà pourquoi La Guilde se bat pour renvoyer des volontaires sur le terrain, convaincue que l’action vainc les doutes et que le COVID n’est pas la peste. Voilà pourquoi La Guilde oeuvre à réunir des hommes et des femmes autour d’histoires de dépassement de soi, de découverte du monde et de don aux autres. Nous maintenons donc – à ce jour – Les Ecrans de l’aventure de Dijon, du 15 au 18 octobre prochain.

Avec, à chaque instant, la détermination de Guillaume d’Orange comme un leitmotiv entraînant : « point nécessaire de réussir pour entreprendre, point nécessaire d’espérer pour persévérer ».

Vincent RATTEZ
Délégué général


Les lettres de l’année :
Septembre 2020 : A l’aventure dans un monde incertain
Juillet-août 2020 : Hors-série spécial été : l’appel de l’Aventure
Juin 2020 : Conjuguer le temps présent
Mai 2020 – Deuil et résilience
Avril 2020 – L’action, mère de la solidarité
Mars 2020 – Panser un monde confiné
Février 2020 – S’engager malgré tout
Janvier 2020 – 2020, année du lien