Voir un être ineffablement sacré

L'édito de la lettre de mai

Un article de La Guilde


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Charles de Foucauld a reçu les honneurs de l’Eglise à Rome dimanche 15 mai.

Si cette reconnaissance réjouit les chrétiens, qui forment une composante éminente de notre communauté Guilde non-confessionnelle, elle a un écho particulier pour toute notre organisation, à la lueur du parcours extraordinaire de l’homme et de sa place dans l’histoire de la France outremer.

Plutôt bien né en 1858, doublement orphelin à six ans, élève officier sans passion, il termine dernier de sa promotion à Saumur. Il s’ennuie en garnison et quitte l’uniforme cinq ans plus tard. Sa rencontre de l’Orient l’émerveille. « Déguisé en juif », il part un an à la découverte du Maroc interdit aux Européens ; ses relevés lui vaudront la médaille de la Société de géographie. Retourné par la foi, il part pour la Palestine où il sert, jardinier et domestique, vivant dans une cabane. Établi au Sahara, il vit dans une simplicité totale dédiée à l’accueil et au soin ; produisant aussi le premier et toujours inégalé dictionnaire Français-Tamahaq, cette langue touarègue ; apôtre de la non-violence et de la bienveillance, pour utiliser des termes actuels.

Aventure, engagement volontaire, service et curiosité scientifique ont été ses points cardinaux ; sa soif d’absolu – au centre de sa vie – s’est incarnée dans une foi ardente. Son existence aura manifesté une quête obstinée et renouvelée de sa propre vocation, passée à un tamis très exigeant.

Et puisque nous aurions pu rêver qu’il rejoigne le Comité d’honneur de La Guilde, si toutefois nous l’avions précédé dans le temps, conservons sa haute figure comme un modèle pour nous.

Vincent RATTEZ
Délégué général

Olga, Natascha, Ania, Micha, Artur, Ludmila, Tatiana…

L'édito de la lettre d'avril

Un article de La Guilde


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Toute odyssée trouve son origine dans la guerre, toute odyssée est l’histoire d’un exil, toute odyssée se dilue dans le temps et la géographie. La Guilde, depuis sa fondation le sait. Autre savoir désolant : la résolution des grandes errances n’est pas toujours un retour rapide au pays. Pour plus de 60 000 Ukrainiens, cet exil les conduit en France, terre d’accueil et fin — ou étape — d’une longue route.

Leur voyage s’interrompt avec un goût amer : il a fallu quitter le pays abandonné à la ruine de la guerre dans l’espoir de trouver ailleurs un peu de paix. Cet espoir est le fruit de l’engagement des bénévoles de notre association Care 4 Ukraine, soutenue depuis le premier jour par La Guilde. Grâce aux efforts conjugués de nos deux organisations, près de 200 personnes sont déjà prises en charge par Care 4 Ukraine dans le cadre d’un programme de protection. Leurs noms : Olga, Natascha, Ania, Micha, Artur, Ludmila, Tatiana et tant d’autres. Des vies normales brisées parmi les plus de cinq millions de naufragés.

Depuis un mois et le premier convoi à Przemysl en Pologne, d’autres ont suivi. Dans la ville de Przemysl, au centre humanitaire Tesco, où nous opérons, ils sont toujours 1300, en grande majorité enfants, femmes et vieillards, à passer chaque jour. Dans leur maigre bagage, les restes d’une vie emportée et l’espoir — car il demeure toujours — de revenir un jour sur les terres d’Ukraine.

Après deux mois de guerre, après l’élan des premiers jours, il faut permettre désormais le second souffle : celui d’une vie où nouvel habitat et nouvelles habitudes se rencontrent. C’est là que nos bénévoles et les familles françaises prennent soin de chacun, aident à construire un futur imprévu, loin des leurs, restés au combat ou mobilisés.

Comme eux, en nous aidant à votre mesure, vous pouvez faire vraiment la différence, redonner confiance, défaire la peur et, en somme, agir en fraternité.

Antoine KOWALSKI
Fondateur – Care 4 Ukraine

Amoureux du réel

L'édito de la lettre de janvier

Un article de La Guilde


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2022 s’annonce incroyablement dense. Les catastrophes se sont multipliées à travers le monde – surtout vers l’Est – laissant des pays exsangues. Humblement, avec audace et expérience, La Guilde se retrousse les manches pour aider ceux qui veulent rebâtir.

Le sort s’est acharné sur le Liban, La Guilde s’acharne à accompagner l’enthousiasme édifiant des Libanais. Les microprojets fleurissent : dispensaires, accès à l’éducation ou même menuiserie d’urgence, l’esprit d’entreprise est admirable et nous considérons que c’est un honneur de pouvoir les aider, avec la reconnaissance marquée de l’Agence française de développement, prometteuse d’engagements plus profonds. Nous poursuivrons et appuierons encore nos efforts cette année.

Encore plus à l’Est et à contre-courant de bien des puissances occidentales, La Guilde reste aux côtés des Afghanes et des Afghans. Dans ce pays bouleversé, nous voulons simplement nous mettre au service des populations et apporter, entre deux vêtements chauds, un parfum de culture, de musique et d’espérance. Évidemment la situation est complexe ; notre premier pas a été le recrutement d’un acteur local, la suite commence à se préparer.

La Guilde aime faire ce dont les autres rêvent. Nos contemporains rêvent donc tous d’aller s’engager aux côtés d’autres hommes, souvent lointains ? En tous cas, à tous ceux qui ont cette aspiration, La Guilde et ses adhérents proposent leur aide.

Toute l’équipe de La Guilde vous souhaite une excellente année. Qu’elle soit amoureusement ancrée dans la beauté de notre monde, aussi âpre que chargée d’espoir.

Vincent FARRET D’ASTIÈS
Président de La Guilde

L’édito de la lettre de novembre

Aider, agir, saluer

Un article de La Guilde


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Dans une note que je partage avec vous, Irène Beucler, représentante de La Guilde au Liban, résume la situation sur place :

« « Kifak ? Ça va ? » Cette salutation libanaise prévaut toujours dans les cafés, les universités ou dans la rue ; mais elle a perdu de sa chaleur, qui faisait le charme des Libanais. Peut-on leur en vouloir ? À un peuple dont on vante les mérites dans l’art de rebondir et de renaître de ses cendres, on doit aussi reconnaître le droit d’être épuisé, las de devoir encaisser trop de coups. La crise sanitaire au Liban est venue s’ajouter à une crise politique, économique et sociale émergente depuis 2019 et qui, avec la terrible explosion du 4 août 2020 au port de Beyrouth, a fait sombrer le pays dans l’apocalypse. L’inflation galopante de la livre libanaise, les pénuries d’électricité, le rationnement des médicaments, du lait infantile et de certains produits alimentaires plongent la majorité des foyers libanais dans la précarité. La faim tenaille les pauvres, et la pauvreté gagne un terrain impensable encore il y a deux ans. Des tensions intercommunautaires resurgissent. Ceux qui peuvent fuient. L’unique signe d’espérance actuellement, c’est la solidarité de l’appui international et la générosité de nombreux Libanais et étrangers qui aident les habitants à surnager. Avec eux, nous devons tenir plus que jamais. »

C’est dans ce Liban que La Guilde plonge tête la première, en continuité de ses engagements en cours en Irak et en Syrie. Depuis l’explosion du port de Beyrouth, nous avons soutenu une douzaine de projets de terrain mis en œuvre par les Libanais eux-mêmes. Avec l’aide de l’Agence française de développement et de la Fondation de France, nous élargissons notre action pour une deuxième phase avec six d’entre eux. Nous voulons aussi multiplier les opportunités de volontariat au Liban pour de jeunes Français : les Libanais demandent ce soutien moral et cette présence au quotidien dans le drame que traverse leur pays.

Alors que Noël approche, votre don sera la manifestation de notre amitié vers un pays unique. Les Libanais ne baissent pas les bras ; avec votre aide, nous non plus.

Je donne pour soutenir l’action de La Guilde au Liban

D’avance merci,

Vincent RATTEZ
Délégué général de La Guilde

L’édito de la lettre de juin

Accompagner les élans

Un article de Vincent FARRET D'ASTIÈS, Président de La Guilde


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Quelle joie de pouvoir servir La Guilde et le nombre impressionnant de projets qu’elle porte : voilà le tout-premier sentiment de votre nouveau président. À cette joie se joignent l’admiration pour un demi-siècle d’activités aussi variées qu’édifiantes, et sans doute encore davantage la volonté de faire avancer avec vous au plus loin ce merveilleux voilier, puissant trois-mâts quand il le faut, agile goélette le plus souvent.

J’ai pour conviction que La Guilde est aujourd’hui éminemment utile à la société. Une véritable chape de modération et de « zéro risque » est venue s’exercer de manière particulièrement oppressante sur nos quotidiens et les premières victimes sont ceux qui, à chaque génération, ont tout simplement un besoin de respiration un peu plus développé. Ils peuvent être brillants, cancres, contemplatifs, fonceurs, ils abordent en tous cas les décennies à venir soit en boitant un petit peu dans un recoin de l’âme, soit en ayant franchement l’impression de ramper là où ils pourraient courir.

À ces personnes La Guilde se propose comme révélateur, comme soutien ou comme tremplin. Elle partage son expérience, elle appuie, elle facilite les circonstances qui permettent de réaliser un projet apparemment fou ou d’aller fraternellement apporter son aide sur un autre continent. Et les fruits, au-delà de ceux de l’action elle-même, sont des parcours marqués à vie par une généreuse liberté ; les Compagnons de La Guilde qui viennent d’être nommés à notre Assemblée Générale en sont de magnifiques exemples.

Pour mieux servir ceux qui veulent ainsi respirer, un défi majeur s’offre à nous : être toujours plus à l’écoute des élans de nos futurs volontaires et vivre pleinement l’aventure de la communication sur leur terrain. Quitte à nous retrouver parfois comme de nouveaux arrivants dans une contrée lointaine – quelle aubaine pour La Guilde !

Vincent FARRET D’ASTIÈS
Président de La Guilde

L’édito de la lettre d’avril

Découvrir. Comprendre. Explorer.

Un article de Vincent GARRIGUES


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Culture du dialogue

La Guilde aime les grands chantiers. Elle ose, par tradition. Née de l’histoire du 20e s., notre maison doit faire son chemin entre les balises de la post-modernité, en acceptant de confronter son goût fondamental de l’action en profondeur au nouvel acteur orwellien du débat public, cette conversation globalisée qui commente en mode flash beaucoup plus qu’elle n’agit.

La communication, il s’agit bien d’elle, c’est un peu l’affaire de tous : chacun se sent fondé d’exister à travers elle, tant le reflet de l’ensemble embarque les facettes de chacun.

Notre communication doit donc porter le témoignage de ce que j’appellerais notre « mission », ou notre « fonction sociale » : oser la permanence têtue de l’engagement par l’action, aller vers les autres pour bâtir un patrimoine de l’en-commun et inscrire les actes dans la geste la plus sensée qui soit. Nous savons, avec Hannah Arendt, qu’être isolé, c’est être privé de la capacité d’agir.

Les outils digitaux – ces fascinants sillages qui produisent autant d’étincelles que d’effroi – aiguillonnent un désir mimétique, et forgent une emprise plus qu’une empreinte ; notre défi apparaît donc d’abord culturel. Les femmes et les hommes de La Guilde, dans chacune de leurs actions sur la terre humaine, donnent et reçoivent. Cet échange symbolique, et bien réel, se tisse volontiers dans les ailleurs, lesquels n’existent que parce qu’il y a un ici. Sur ce chemin, notre récit se dresse contre les entreprises de séparation, affirmant sa vocation à fortifier le dialogue, à jeter des ponts, à tendre des livres.

Lorsque tout se bouscule, que tant d’inquiétudes virevoltent entre charivari du net et doxa propagandiste, notre ambition de communiquer nous propulse comme bâtisseurs enthousiastes de mémoires et d’innovations.

En partageant sa bibliothèque, en organisant un grand festival de films, en animant ses canaux sociaux, à travers sites et plate-formes, avec ses nouvelles visio-sessions aventurières, La Guilde veut explorer tous les territoires de la rencontre.

Vincent GARRIGUES
Responsable de la communication institutionnelle

L’édito de la lettre de mars

Que vive l'aventure !

Un article de Cléo Poussier-Cottel


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Depuis 1992, La Guilde organise le festival des Écrans de l’aventure avec la ville de Dijon. En 2021, pour fêter les 30 ans d’une collaboration incroyablement riche et porteuse de sens, toute l’équipe de La Guilde est mobilisée pour vous proposer une édition exceptionnelle.

Ce festival vous fera revivre des moments forts de trois décennies d’aventures. Il proposera également les meilleurs films et livres de l’année, ainsi que des échanges uniques avec des aventuriers audacieux et engagés, curieux des autres et soucieux de nous faire découvrir la beauté fragile de notre planète.

En octobre 2020, l’édition était passée entre les gouttes des restrictions sanitaires, réunissant près de 10 000 spectateurs. En 2021, les Écrans comptent bien voir le soleil se lever sur des mondes inconnus !

Nous vous donnons rendez-vous régulièrement, dans cette lettre et sur les canaux de communication des Écrans de l’aventure (siteFacebookInstagramTwitter), pour ne rien rater de la mise en place de cette édition anniversaire.

Les 30 ans du festival Écrans de l’aventure auront lieu la semaine du 11 au 17 octobre 2021 à Dijon.

A bientôt, tous ensemble,

Cléo POUSSIER-COTTEL
Directrice adjointe des Écrans de l’aventure

L’édito de la lettre de décembre

Aider le Liban, reflet d’un monde abîmé

Un article de Vincent Rattez


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Au compteur des activités de La Guilde en 2020 figurent 180 microprojets soutenus à travers le monde ; le double de 2019, avec une attention égale pour la fabrication de masques sanitaires au Kivu ou un programme d’éducation de la jeunesse à la santé par le sport au Mozambique. Quel bilan !

À côté de ces actions ciblées, qui impliquent aussi un renforcement de notre organisation, de jeunes volontaires commencent à repartir sur le terrain de leurs missions, au gré des autorisations administratives. Quel soulagement pour une organisation de jeunesse !

En cette fin d’année, notre regard se porte particulièrement vers le Liban, pays ruiné, épuisé par des crises multiples et que l’explosion du port de Beyrouth est venu mettre un peu plus à genoux. Nous ne laisserons pas les Libanais seuls dans la difficulté. La Guilde a mis en œuvre un premier microprojet au profit de quelques artisans situés près de l’explosion, en aidant cinq ateliers à ré-ouvrir.

Et dans cette veine pragmatique, La Guilde lance un appel à microprojets dédié au Liban (TOUTES LES INFORMATIONS ICI), pour que fleurissent des initiatives locales donnant aux Libanais davantage de moyens de se relever. Avec l’appui décisif de la Fondation de France et de l’Agence française de développement, nous comptons ainsi apporter notre contribution, échoppe par échoppe, petit pas après petit pas. Et nous manifestons l’amitié franco-libanaise qui nous tient à cœur dans la tempête. Le lancement officiel de cette campagne interviendra le 4 janvier prochain. Voilà qui nous projette à la fois vers l’action et 2021.

Vincent RATTEZ
Délégué général de La Guilde

L’édito de la lettre de novembre

Se tourner vers l'avenir

Un article de Bernard de La Villardière


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Après une année d’observation pour redécouvrir La Guilde et faire la connaissance de ceux qui l’animent, j’ai accepté d’en prendre la présidence avec enthousiasme. C’est une nouvelle étape d’un engagement de longue date dans l’humanitaire. Chez Solidarités International, ACF et Care France, j’ai assisté, aux premières loges, à l’évolution de la doctrine. Le « sans-frontiérisme », guidé par l’idéal universaliste et le goût de l’action, a cédé la place à des critères d’efficacité et d’opportunité sous l’influence des grands bailleurs. La Guilde est restée fidèle à l’esprit de ses fondateurs et de tous ceux qui l’ont accompagnée et servie au fil des années. Au nom d’une certaine idée de l’homme. Un homme debout et fraternel.

Depuis quelques mois, la crise du Covid et les tensions internationales bouleversent notre rapport au monde. Les questions culturelles et religieuses forment de nouvelles frontières. L’intolérance et le ressentiment ravivent des fractures que l’on croyait résorbées. Elles n’épargnent pas la France.

Grâce à son Agence des Microprojets, La Guilde est bien placée pour relever ces nouveaux défis en cultivant proximité et authenticité. Des valeurs furieusement dans l’air du temps. J’ai assisté au fil des années à trop de colloques sur l’humanitaire où les questions institutionnelles – du type relations ONG-Armée ou ONG-ONU – l’emportaient sur les études d’impact ou les besoins des bénéficiaires. Avec son réseau de volontaires, La Guilde construit les solidarités de demain et contribue à renforcer l’autonomie des pays du Sud vis-à-vis de l’aide internationale.

Avec radio Al Salam à Erbil, nous explorons un nouveau champ d’action dans la culture et l’information pour réconcilier les communautés. Au Cameroun, l’expérience Weeecam de retraitement des déchets électroniques devrait permettre à La Guilde de créer une nouvelle singularité.

J’aimerais que nous puissions capitaliser sur ces actions pour les dupliquer ailleurs et que nous développions des programmes en propre. Je souhaiterais que nous puissions accroître la visibilité et la notoriété de La Guilde. Je suis heureux de pouvoir y travailler aux côtés de Vincent Rattez, de Hugues Dewavrin et des autres membres du Conseil d’Administration dont j’apprécie la diversité des parcours et des compétences. Armand de Villoutreys et Christine Rodwell nous ont rejoints. Ils se sont engagés avec La Guilde autrefois et leur nouvel engagement illustre sa force d’attraction.

Comme l’a dit le Général de Villiers lors de notre dernière AG, le monde a plus que jamais besoin de confiance et d’authenticité. Je nous souhaite de travailler dans cet esprit au développement de La Guilde.

Bernard DE LA VILLARDIÈRE
Président de La Guilde