L’édito de la lettre de novembre

Aider, agir, saluer

Un article de La Guilde


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Dans une note que je partage avec vous, Irène Beucler, représentante de La Guilde au Liban, résume la situation sur place :

« « Kifak ? Ça va ? » Cette salutation libanaise prévaut toujours dans les cafés, les universités ou dans la rue ; mais elle a perdu de sa chaleur, qui faisait le charme des Libanais. Peut-on leur en vouloir ? À un peuple dont on vante les mérites dans l’art de rebondir et de renaître de ses cendres, on doit aussi reconnaître le droit d’être épuisé, las de devoir encaisser trop de coups. La crise sanitaire au Liban est venue s’ajouter à une crise politique, économique et sociale émergente depuis 2019 et qui, avec la terrible explosion du 4 août 2020 au port de Beyrouth, a fait sombrer le pays dans l’apocalypse. L’inflation galopante de la livre libanaise, les pénuries d’électricité, le rationnement des médicaments, du lait infantile et de certains produits alimentaires plongent la majorité des foyers libanais dans la précarité. La faim tenaille les pauvres, et la pauvreté gagne un terrain impensable encore il y a deux ans. Des tensions intercommunautaires resurgissent. Ceux qui peuvent fuient. L’unique signe d’espérance actuellement, c’est la solidarité de l’appui international et la générosité de nombreux Libanais et étrangers qui aident les habitants à surnager. Avec eux, nous devons tenir plus que jamais. »

C’est dans ce Liban que La Guilde plonge tête la première, en continuité de ses engagements en cours en Irak et en Syrie. Depuis l’explosion du port de Beyrouth, nous avons soutenu une douzaine de projets de terrain mis en œuvre par les Libanais eux-mêmes. Avec l’aide de l’Agence française de développement et de la Fondation de France, nous élargissons notre action pour une deuxième phase avec six d’entre eux. Nous voulons aussi multiplier les opportunités de volontariat au Liban pour de jeunes Français : les Libanais demandent ce soutien moral et cette présence au quotidien dans le drame que traverse leur pays.

Alors que Noël approche, votre don sera la manifestation de notre amitié vers un pays unique. Les Libanais ne baissent pas les bras ; avec votre aide, nous non plus.

Je donne pour soutenir l’action de La Guilde au Liban

D’avance merci,

Vincent RATTEZ
Délégué général de La Guilde

VIDEO – S’émanciper, avec Boxgirls Kenya

Boxgirls Kenya est lauréate 2020 de l'appel à projets Sport & Santé. Présentation de son action, en images et en version originale.

Un article de Sport & Développement


Elles s’appellent Sharon, AnnZowi ou Stacy. Elles parlent anglais ou swahili. Et comme plus de 1 000 filles de 8 à 23 ans, elles mettent des coups au service de leurs corps – de leurs vies. Elles sont membres de Boxgirls Kenya. Une organisation qui, des bidonvilles de Nairobi aux zones rurales les plus isolées du pays, « a un impact », affirme AnnZowi. « Moi, j’ai vu son impact sur ma vie ». Boxgirls Kenya est lauréate 2020 de l’appel à projets Sport & Santé. Présentation de son action, en images et en version originale.

Lauréate Sport & Santé 2020

Boxgirls Kenya agit dans Nairobi et des communes rurales. Le financement Sport & Santé concerne l’ensemble des localités mais plus particulièrement la zone du comté de Kakamega – village d’Ekambuli (Ouest du pays).

Avec ses programmes tournés autour de la sécurité intégrée à travers 5 éléments – physique, émotionnel, relationnel, spirituel et mental – Boxgirls Kenya veut permettre aux filles et aux jeunes femmes de comprendre leur pouvoir et de savoir l’utiliser pour se défendre contre la violence, mais aussi renforcer leurs capacités de leadership et d’organisation à la maison, à l’école et dans la communauté.

Objectifs :

  • Créer des espaces sûrs ;
  • Continuer à établir des liens entre les familles, les communautés et les écoles afin de renforcer la sécurité des filles et leur protection contre la violence.

Bénéficiaires :

  • 1060 filles et jeunes femmes de 8 à 23 ans issues de communautés marginalisées au Kenya : bidonvilles de Nairobi et zones rurales isolées Les programmes se déroulent au sein d’écoles.

Activités :

  • Séances hebdomadaires de boxe et d’éducation à la santé sexuelle : au sein de 12 écoles avec lesquelles Boxgirls collabore ;
  • Tournois de boxe communautaires : participation des parents et des membres de la communauté à deux tournois de boxe par an afin de sensibiliser ;
  • Activité mensuelle de cartographie corporelle (prendre soin de son corps, avoir une relation positive avec son corps, éducation à la santé sexuelle, connaître ses droits) ;
  • Echange trimestriel avec les parents ;
  • Sommet sport pour les femmes qui réunira plus de 400 filles et jeunes femmes. Mise en avant de celles qui ont un impact sur leur communauté, de projets, récompense des projets les plus innovants .
  • Formation en leadership/entreprenariat.


Pour aller plus loin


Actions ! La lettre de La Guilde

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L’édito de la lettre d’octobre

3,2,1… illuminez les Écrans !

Un article de La Guilde


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Exceptionnellement, cette lettre mensuelle Actions est focalisée sur le festival des Écrans de l’aventure que La Guide organise chaque année avec la ville de Dijon. Que celles et ceux qui s’investissent dans le volontariat international avec La Guilde ou encore dans les microprojets de coopération nous pardonnent : on n’a pas tous les jours 30 ans…

Depuis 30 ans, l’aventure, ses émotions et ses rencontres se conjuguent à Dijon dans un esprit d’amitié et de simplicité propres aux relations vraies. Et l’aventure lointaine demeure, dans ce monde en apparence si exploré, un souffle qui inspire les grands départs, sous des formes multiples. L’aventure colore chaque année La Guilde du raid en Guilde du rêve

Le festival infuse dans la ville via de superbes expositions de photos ou des rencontres en petit comité avec les personnalités invitées. Toutes les facettes de l’aventure vous sont proposées, en images, en mots et en face-à-face.

La rétrospective exceptionnelle des 30 ans complète la sélection 2021 et multiplie par deux les séances et les sites de projection, en présence des réalisateurs ou des aventuriers ; ils sont plus de soixante.

Et parce qu’il reste une compétition féconde, le festival culminera avec les prix remis aux films et livres élus ; sous la présidence de l’himalayiste Elisabeth Revol (jury du film) et de l’écrivain Jean-Luc Coatalem (jury du livre), que nous remercions chaleureusement.

Puissent se lever à Dijon – et ailleurs – de nouvelles vocations d’aventuriers, de coopérants, de scientifiques, de réalisateurs, qui à leur tour porteront l’amour du monde.

Ce programme des 30èmes Écrans de l’aventure promet un bel anniversaire. Rendez-vous à Dijon du jeudi 14 au samedi 16 octobre inclus !

Vincent RATTEZ
Délégué général de La Guilde et du festival