Appareillez avec la Bourse de l’aventure maritime 2022 !

Créée par La Guilde en 2018 pour soutenir des projets originaux et audacieux, la Bourse de l'aventure maritime appuie les initiatives maritimes qui se situent hors de la compétition sportive. Appel à projets 2022 ouvert jusqu'au 30 avril !

Un article de Aventure


Vous avez un projet marin pour 2022 ?

La Guilde affiche son soutien à ceux que la mer fait rêver. Car la mer est un univers naturel, scientifique, culturel où les initiatives originales sont plus nécessaires que jamais.

Avec la Bourse de l’aventure maritime, La Guilde apporte son appui aux initiatives maritimes qui se situent hors de la compétition sportive. Cette bourse, dotée de 5 000 €, est attribuée chaque année par décision d’un jury constitué par l’association, sur la base d’un dossier déposé à La Guilde.

La Guilde a ainsi aidé  Sébastien Roubinet, premier lauréat de la Bourse de l’aventure maritime en 2018 ; mais aussi Corentin de Chatelperron (Gold of Bengal), Éric Brossier et France Pinczon du Sel (Vagabond), Géraldine Marin (Le Bato A Film)… Rappelons que Paul-Émile Victor a été président d’honneur de La Guilde, de 1985 jusqu’à sa mort en 1995.

La date limite de dépôt des dossiers 2022 est fixée au 30 avril, les réponses seront données début juin 2022.

Si votre projet est conforme au règlement, téléchargez la fiche de synthèse et le plan pour constituer votre dossier.

Contact : Cléo POUSSIER-COTTEL.

Le lauréat 2021 : Mission Nerrrivik

L’amour des étoiles

Au Kirghizistan, une poignée de jeunes se bat pour faire revivre le planétarium de Bichkek, la capitale. Un combat qui a marqué Stephen Rater, lauréat des Bourses de l'aventure 2021, à rencontrer mardi 5 avril aux Cafés de l'aventure.

Un article de Aventure


« C’est hyper puissant. C’est la première fois que j’entends parler de manifestation pour l’astronomie ! » Six mois plus tard, Stephen Rater est encore emporté par l’élan rencontré en septembre 2021. Il est alors à Bichkek, au retour d’une « marche à l’étoile » à travers les steppes du Kirghizistan. « Marche à l’étoile », c’est le nom de son projet, lauréat des Bourses de l’aventure 2021 : voyager un télescope sous le bras, le déplier le soir venu, et proposer aux compagnons du moment de disserter sur l’infiniment grand. Un vagabondage scientifique, philosophique et poétique, partagé avec toutes celles et ceux qui auront, bagage nécessaire et suffisant, une curiosité pour les choses du ciel et notre condition de poussière d’étoile. À Bichkek, la marche à l’étoile kirghize touche à sa fin. Et prend alors tout son sens.

Car en rencontrant des manifestants célestes ce jour de septembre 2021, un lien est tissé avec… Dignes-les-Bains. C’est là, dans la ville de l’aventurière Alexandra David-Néel, que Stephen avait trouvé le nom de son projet alors en gestation. Dans la devise de la femme aux semelles de vent : « marche à l’étoile même si elle est trop haute ! » Suis tes rêves les plus fous, enjoignait la fiancée de Lhassa – et décroche la lune ! Celle des manifestants célestes s’appelle Bichkek Planetarium. À l’abandon depuis la chute de l’URSS, ils sont une poignée à s’activer pour le faire revivre. Ils ont 25 ans, ils battent le pavé, organisent des évènements de soutien, lancent des actions en justice. Pour qu’à nouveau leur pays s’ouvre au firmament.

Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles

« Ce sont des idéalistes, mais hyper ancrés dans la réalité, analyse Stephen, qui appuie la démarche à distance. Ils comprennent le manque d’outils dans leur pays, alors même que les moyens scientifiques étaient hyper présents pendant l’URSS ». Ils, ce sont surtout elles : quatre femmes et un homme, pas encore entrés dans la trentaine, qui n’ont pas accepté de voir le planétarium de leur capitale tomber en décrépitude. Entre 1974 et 1995, le planétarium est une institution, qui a accueilli plus de 600 000 visiteurs avant d’être vendue. Illégalement, selon Zhyldyzai Turdubekova, une avocate de 28 ans qui a porté la lutte sur le terrain judiciaire. C’est qu’en 1995, alors que le jeune pays fait l’apprentissage de l’indépendance, la libéralisation est sauvage et les intérêts privés, carnassiers. Convaincue qu’ils ont agi hors la loi, Zhyldyzai Turdubekova cherche à annuler la vente pour faire revenir le lieu dans le domaine public.

Le planétarium de Bichkek, rue Togolok Moldo

Las, en novembre 2021, c’est « la claque » : après quatre ans de procédure, la Cour suprême kirghize refuse d’annuler la vente – de rendre le planétarium aux citoyens, déplorent les défenseurs d’un lieu vivant pour tous. « Ils ont bien compris l’intérêt de l’astronomie dans la vie des gens, valide Stephen. On a besoin de science pour comprendre l’univers dans lequel on vit. Sans l’astronomie, on perd un angle de vue ». Lors de leur rencontre à Bichkek, deux mois avant le jugement de la Cour suprême, le groupe s’exprimait ainsi face à la caméra de Boris Wilmart, le coéquipier de Stephen Rater dans cette marche à l’étoile : « il faut rendre le planétarium aux citoyens, pour que chaque personne puisse le visiter, étudier l’espace, les étoiles, pour que les gens discutent davantage du ciel que de politique ».

Greta Thunberg et Youri Gagarine, même vaisseau

Désormais, les manifestants tentent de se remobiliser, d’imaginer de nouveaux moyens d’action. Et font appel aux figures d’hier et d’aujourd’hui, sous toutes les longitudes. Car si une Greta Thunberg apparait désormais comme la figure de proue d’une jeunesse concernée par les enjeux environnementaux, cette sensibilité collective a été forgée par d’illustres anciens. Ainsi Youri Gagarine, premier homme à avoir effectué un vol spatial : « quand j’ai tourné autour de la Terre dans ma fusée (Vostock 1, ndlr), j’ai vu à quelle point notre planète est belle. Préservons et augmentons cette beauté ! » Et le cosmonaute russe d’ajouter : « en regardant la Terre de loin, vous réalisez qu’elle est trop petite pour un conflit, et juste assez grande pour une coopération ». Voilà une étoile à suivre.

Propos de SR recueillis par Eric Carpentier.


Pour aller plus loin


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Les Cafés de l’aventure – marche à l’étoile au Kirghizistan

Mardi 5 avril au Zango Les Halles (Paris 1er), partez au Kirghizistan observer le ciel avec Stephen Rater et Boris Wilmart.

Un article de Aventure


Stephen Rater (Astrobivouac) et Boris Wilmart (Baka films) sont partis au Kirghizistan pour le troisième chapitre du projet « Marche à l’étoile », après le Népal en 2018 et la France en 2020. Avec du matériel d’astronomie et de vidéo dans les sacs, ils marchent la journée et proposent des observations au télescope la nuit venue. Accompagnés de Nursultan, traducteur, ils récoltent alors impressions et sentiments venus du ciel et de l’Univers, depuis Bishkek, la capitale kirghize, jusqu’au au lac d’altitude Son Kul.

« Aujourd’hui, la grande majorité de la population mondiale n’a jamais observé au télescope. Pour autant, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de cultures et d’intérêt autour du ciel et de l’Univers, bien au contraire, relève Stephen Rater, lauréats des Bourses de l’aventure 2021 pour ce chapitre kirghize. Il est important pour nous d’aller provoquer des discussions autour de ce thème et de comprendre ce que les gens pensent de tout cela, à travers des observations contemplatives et/ou des pensées philosophiques, scientifiques et religieuses. Le voyage à travers la marche est un bon prétexte d’aventure. Il est aussi un bon moyen d’aller rencontrer spontanément des personnes curieuses, que ce soit dans le jardin d’en face, au cœur des Cévennes ou au fin fond de l’Himalaya. Ces témoignages partagés nous ouvrent des manières de voir le monde ».


Depuis 20 ans, le Zango accueille les Cafés de l’aventure organisés par La Guilde. Ils rassemblent de manière conviviale hommes et femmes animés par le même esprit de découverte du monde.

Tous les premiers mardis du mois (parfois le deuxième), rendez-vous à partir de 20h au Zango Les Halles (15 rue du Cygne 75001 Paris, métro Etienne Marcel), pour exposer vos projets ou partager un retour d’expédition, de manière informelle.

Pour que l’entrée reste gratuite, nous vous remercions de prendre une consommation avant de monter à l’étage !

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À lire aussi


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Bourses de l’aventure 2022 : c’est parti !

Vous avez un rêve à réaliser ? La Guilde vous indique le chemin. Depuis 1971, les Bourses de l'aventure soutiennent des projets d'exploration originaux et audacieux. Candidatures ouvertes jusqu'au 30 avril 2022.

Un article de Aventure


Les Bourses de l’Aventure 2022 :
15 000 € seront attribués à 5 projets.

Vous préparez un projet d’exploration à caractère sportif (à pied, à cheval, en canoë, en ulm, à vélo…) ?
Les Bourses de l’Aventure vous aident à concrétiser vos rêves !

Si votre projet est conforme au règlement, téléchargez la fiche de synthèse et le plan pour constituer votre dossier.

Les dossiers 2022 sont acceptés jusqu’au 30 avril 2022.

Annonce des lauréats fin juin 2022.

Voir les lauréats 2021

Nous resterons aux côtés des Afghans

Communiqué spécial

Un article de La Guilde


Nous venons d’assister, effarés, au départ calamiteux des Occidentaux de Kaboul, dont les images resteront dans l’Histoire.

Il ne s’agit pas ici de condamner qui que ce soit ; les éditorialistes professionnels vont s’en charger, avec plus ou moins de bonheur.

Il s’agit plutôt d’affirmer haut et fort que le lien qui unit La Guilde à ce pays mythique est plus solide que jamais.

L’histoire n’est pas écrite, elle s’écrit.

Nous avons la ferme volonté, à notre place, de rédiger une nouvelle page, avec toutes les ONG qui décideront, elles aussi, de ne pas jeter l’éponge.

Leur efficacité, leur capacité d’adaptation, leur hauteur de vue et, réaffirmons-le, leur générosité ne sont plus à démontrer. Nous allons, nous devons, prendre le relai de politiques défaillantes sans perdre un instant. Ce n’est malheureusement pas la première fois dans le grand fracas du monde que les gouvernements et les opinions publiques se lassent et finissent par plier bagage.

Pendant ces vingt années qui s’achèvent par une immense déception, les Afghanes, les Afghans ont pris goût à la liberté. La chape de plomb, d’intolérance, de violence qui s’abat aujourd’hui sur eux va susciter un mouvement de résistance que nous avons le devoir de soutenir avec une grande détermination, comme nous l’avons fait avec succès dans les décennies précédentes.

À nouveau, La Guilde a rendez-vous avec l’Afghanistan.

À nouveau elle répondra présent.

Hugues Dewavrin
Vice-président de La Guilde


La Guilde et l’Afghanistan, une longue histoire

Dans les années 1970, Kessel et les vols charters sur Kaboul attirent lauréats des Bourses de l’aventure, ethnologues, photographes, cinéastes… qui se retrouvent au premier local de La Guilde, place Vendôme.

En 1972, le premier « Raid Orion », organisé par La Guilde, relie Paris à Ispahan et Kaboul en moto. Deux cents motards partent des Champs-Elysées.

1980, l’Afghanistan est sous occupation soviétique : une première mission de secours est organisée dans le Wardak, financée par des entreprises mécènes.

Durant les années 80, La Guilde lance des appels aux dons avec la Fondation de France, signés par son président d’honneur, Paul-Émile Victor.

Des dizaines de jeunes volontaires se succèdent dans les missions du Service Intervention et Développement de La Guilde pendant toute l’occupation soviétique.

La Guilde prend également l’initiative d’une Coordination européenne des ONG pour l’Afghanistan.

Enfin, La Guilde établit à Peshawar la base arrière des quatre ONG françaises opérant en Afghanistan occupé.

En 2003, un nouveau raid Paris-Kaboul est monté par La Guilde avec des missions scientifiques et le concours de l’hebdomadaire Le Point.

Un soutien est également apporté à la réhabilitation du plus grand cinéma de Kaboul : l’Ariana, symbole de la renaissance d’une culture libre.

Ces dernières années, La Guilde a soutenu divers microprojets et l’envoi de Volontaires de solidarité internationale à chaque fois que cela était possible.


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Les lauréats des Bourses de l’aventure 2021

47 dossiers déposés, 15 000 € attribués : découvrez les lauréats des Bourses de l'Aventure 2021.

Un article de Aventure


Marche à l’étoile, Kirghizistan

Par Stephen Rater et Boris Wilmart,
du 1er septembre au 1er octobre 2021.
Une bourse de 3 000 €

« À travers une marche de 400 kilomètres du nord au sud du Kirghizistan, nous allons partager l’astronomie avec les personnes rencontrées en chemin en proposant des observations et des discussions autour du ciel et de l’univers. Nous emportons dans nos sacs à dos un télescope, des jumelles, des photos d’astronomie et du matériel vidéo. »


Projet Escapade, le bonheur au bout des rênes

Par Cécile Fenart et Jean-Paul Perrotte,
d’octobre 2021 à fin juillet 2022.
Une bourse de 3 000 €

« Parcourir plus de 2 000 km à cheval, en autonomie (deux chevaux de selle et un de bât) au départ du lac de Buenos Aires (Patagonie) pour rejoindre le vignoble familial, Cuvelier de Los Andes, à Mendoza. »


Sauve qui peut

Par Pierre Petibon et Lucie Philippe,
d’avril 2021 à juillet 2022.
Une bourse de 3 000 €

« Promouvoir les gestes qui sauvent et initier les jeunes au secourisme en réalisant un tour de Normandie, de Bretagne puis de l’Atlantique à la voile. »


Tri-Haut pour l’Everest

Par Robin Jager, Olivier Robelin et Valentin Girard,
de septembre 2021 à fin décembre 2021.
Une bourse de 3 000 €

« Trois étudiants de l’école d’ingénieur Grenoble-INP ENSE3 partent dans un village au Népal fournir une infrastructure pour traiter les déchets plastiques des nombreuses expéditions d’alpinistes et de trekkers. »


Traversée du Tian Shan — à pied et en autonomie

Par Hugo Subtil,
de juillet à fin août 2021.
Une bourse de 3 000 €

« Je souhaite traverser les Monts Célestes au Kirghizistan. C’est un périple d’environ 800 kilomètres que je projette de faire seul, en autonomie totale et toujours à pied. Au-delà de la dimension indéniablement sportive du projet, mon but est d’aller à la rencontre du Kirghizistan, de ses peuples et de ses sommets. Et, au retour, témoigner de cette expérience vécue par tous les moyens visuels, oraux et écrits possibles. »


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L’édito de la lettre de mars

Que vive l'aventure !

Un article de Cléo Poussier-Cottel


Lire la lettre dans son intégralité : Que vive l’aventure !

Pour recevoir la lettre mensuelle : formulaire d’inscription

Depuis 1992, La Guilde organise le festival des Écrans de l’aventure avec la ville de Dijon. En 2021, pour fêter les 30 ans d’une collaboration incroyablement riche et porteuse de sens, toute l’équipe de La Guilde est mobilisée pour vous proposer une édition exceptionnelle.

Ce festival vous fera revivre des moments forts de trois décennies d’aventures. Il proposera également les meilleurs films et livres de l’année, ainsi que des échanges uniques avec des aventuriers audacieux et engagés, curieux des autres et soucieux de nous faire découvrir la beauté fragile de notre planète.

En octobre 2020, l’édition était passée entre les gouttes des restrictions sanitaires, réunissant près de 10 000 spectateurs. En 2021, les Écrans comptent bien voir le soleil se lever sur des mondes inconnus !

Nous vous donnons rendez-vous régulièrement, dans cette lettre et sur les canaux de communication des Écrans de l’aventure (siteFacebookInstagramTwitter), pour ne rien rater de la mise en place de cette édition anniversaire.

Les 30 ans du festival Écrans de l’aventure auront lieu la semaine du 11 au 17 octobre 2021 à Dijon.

A bientôt, tous ensemble,

Cléo POUSSIER-COTTEL
Directrice adjointe des Écrans de l’aventure

L’édito de la lettre de février

Pousser à l'action

Un article de Vincent Rattez


Lire la lettre dans son intégralité : Pousser à l’action

Pour recevoir la lettre mensuelle : formulaire d’inscription

En janvier 2021, La Guilde a pu faire démarrer trente-cinq missions de Volontariat de solidarité internationale, contre une vingtaine seulement en 2020, deux mois avant la tempête du Covid. C’est un signal de rattrapage et de vitalité.

Pourtant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Dans de nombreux pays, les ambassades de France ou le ministère des Affaires étrangères lui-même maintiennent un véto pour le redémarrage du volontariat. Comme si les règles propres de chaque pays et le jugement de nos organisations n’y suffisaient pas. Cette situation est regrettable à trois titres :

  • aux jeunes d’abord, qui forment l’innombrable cohorte des victimes innocentes d’un virus qui ne les concerne pas. Posons des actes pour les aider, ouvrons-leur les frontières ;
  • à la coopération internationale ensuite : à l’heure où le Liban – à titre d’exemple – panse ses plaies multiples, et alors que la France entend lui démultiplier son aide, il est impossible de faire fonctionner ou redémarrer des programmes à fort impact local, faute de volontaires pour les animer ;
  • à l’indépendance des organisations de la société civile enfin : une sorte de mise sous tutelle, compréhensible en mars 2020 lorsque nous étions en plein inconnu face à la pandémie, mais humiliante et injustifiée un an plus tard.

Au sein de l’Agence du service civique, dont la présidente Béatrice Angrand a reçu récemment notre président Bernard de La Villardière, la volonté de développer les missions avec La Guilde est bien là. L’enthousiasme réciproque de La Guilde a été rappelé, y compris pour s’attaquer aux fractures sociales en France. Pour autant, la crise sanitaire internationale mais aussi une prudence administrative excessive bloquent ces énergies à l’international. Il serait aussi urgent d’anticiper la mise en place des passeports sanitaires, inévitables dans quelques mois pour les échanges internationaux.

Cette pénible histoire sans fin doit compter avec deux passagers éprouvants : l’écueil bureaucratique et le découragement face à tant de vents contraires. Gardons pour cap que la jeunesse aspire plus que jamais à l’engagement et à l’action.

Soyons tous mobilisés pour libérer les énergies !

Vincent RATTEZ
Délégué général de La Guilde