Les lauréats des Bourses de l’Aventure 2021

47 dossiers déposés, 15 000 € attribués : découvrez les lauréats des Bourses de l'Aventure 2021.

Un article de Aventure


Marche à l’étoile, Kirghizistan

Par Stephen Rater et Boris Wilmart,
du 1er septembre au 1er octobre 2021.
Une bourse de 3 000 €

“À travers une marche de 400 kilomètres du nord au sud du Kirghizistan, nous allons partager l’astronomie avec les personnes rencontrées en chemin en proposant des observations et des discussions autour du ciel et de l’univers. Nous emportons dans nos sacs à dos un télescope, des jumelles, des photos d’astronomie et du matériel vidéo.”


Projet Escapade, le bonheur au bout des rênes

Par Cécile Fenart et Jean-Paul Perrotte,
d’octobre 2021 à fin juillet 2022.
Une bourse de 3 000 €

“Parcourir plus de 2 000 km à cheval, en autonomie (deux chevaux de selle et un de bât) au départ du lac de Buenos Aires (Patagonie) pour rejoindre le vignoble familial, Cuvelier de Los Andes, à Mendoza.”


Sauve qui peut

Par Pierre Petibon et Lucie Philippe,
d’avril 2021 à juillet 2022.
Une bourse de 3 000 €

“Promouvoir les gestes qui sauvent et initier les jeunes au secourisme en réalisant un tour de Normandie, de Bretagne puis de l’Atlantique à la voile.”


Tri-Haut pour l’Everest

Par Robin Jager, Olivier Robelin et Valentin Girard,
de septembre 2021 à fin décembre 2021.
Une bourse de 3 000 €

“Trois étudiants de l’école d’ingénieur Grenoble-INP ENSE3 partent dans un village au Népal fournir une infrastructure pour traiter les déchets plastiques des nombreuses expéditions d’alpinistes et de trekkers.”


Traversée du Tian Shan — à pied et en autonomie

Par Hugo Subtil,
de juillet à fin août 2021.
Une bourse de 3 000 €

“Je souhaite traverser les Monts Célestes au Kirghizistan. C’est un périple d’environ 800 kilomètres que je projette de faire seul, en autonomie totale et toujours à pied. Au-delà de la dimension indéniablement sportive du projet, mon but est d’aller à la rencontre du Kirghizistan, de ses peuples et de ses sommets. Et, au retour, témoigner de cette expérience vécue par tous les moyens visuels, oraux et écrits possibles.”


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L’édito de la lettre de mars

Que vive l'aventure !

Un article de Cléo Poussier-Cottel


Lire la lettre dans son intégralité : Que vive l’aventure !

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Depuis 1992, La Guilde organise le festival des Écrans de l’aventure avec la ville de Dijon. En 2021, pour fêter les 30 ans d’une collaboration incroyablement riche et porteuse de sens, toute l’équipe de La Guilde est mobilisée pour vous proposer une édition exceptionnelle.

Ce festival vous fera revivre des moments forts de trois décennies d’aventures. Il proposera également les meilleurs films et livres de l’année, ainsi que des échanges uniques avec des aventuriers audacieux et engagés, curieux des autres et soucieux de nous faire découvrir la beauté fragile de notre planète.

En octobre 2020, l’édition était passée entre les gouttes des restrictions sanitaires, réunissant près de 10 000 spectateurs. En 2021, les Écrans comptent bien voir le soleil se lever sur des mondes inconnus !

Nous vous donnons rendez-vous régulièrement, dans cette lettre et sur les canaux de communication des Écrans de l’aventure (siteFacebookInstagramTwitter), pour ne rien rater de la mise en place de cette édition anniversaire.

Les 30 ans du festival Écrans de l’aventure auront lieu la semaine du 11 au 17 octobre 2021 à Dijon.

A bientôt, tous ensemble,

Cléo POUSSIER-COTTEL
Directrice adjointe des Écrans de l’aventure

L’édito de la lettre de février

Pousser à l'action

Un article de Vincent Rattez


Lire la lettre dans son intégralité : Pousser à l’action

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En janvier 2021, La Guilde a pu faire démarrer trente-cinq missions de Volontariat de solidarité internationale, contre une vingtaine seulement en 2020, deux mois avant la tempête du Covid. C’est un signal de rattrapage et de vitalité.

Pourtant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Dans de nombreux pays, les ambassades de France ou le ministère des Affaires étrangères lui-même maintiennent un véto pour le redémarrage du volontariat. Comme si les règles propres de chaque pays et le jugement de nos organisations n’y suffisaient pas. Cette situation est regrettable à trois titres :

  • aux jeunes d’abord, qui forment l’innombrable cohorte des victimes innocentes d’un virus qui ne les concerne pas. Posons des actes pour les aider, ouvrons-leur les frontières ;
  • à la coopération internationale ensuite : à l’heure où le Liban – à titre d’exemple – panse ses plaies multiples, et alors que la France entend lui démultiplier son aide, il est impossible de faire fonctionner ou redémarrer des programmes à fort impact local, faute de volontaires pour les animer ;
  • à l’indépendance des organisations de la société civile enfin : une sorte de mise sous tutelle, compréhensible en mars 2020 lorsque nous étions en plein inconnu face à la pandémie, mais humiliante et injustifiée un an plus tard.

Au sein de l’Agence du service civique, dont la présidente Béatrice Angrand a reçu récemment notre président Bernard de La Villardière, la volonté de développer les missions avec La Guilde est bien là. L’enthousiasme réciproque de La Guilde a été rappelé, y compris pour s’attaquer aux fractures sociales en France. Pour autant, la crise sanitaire internationale mais aussi une prudence administrative excessive bloquent ces énergies à l’international. Il serait aussi urgent d’anticiper la mise en place des passeports sanitaires, inévitables dans quelques mois pour les échanges internationaux.

Cette pénible histoire sans fin doit compter avec deux passagers éprouvants : l’écueil bureaucratique et le découragement face à tant de vents contraires. Gardons pour cap que la jeunesse aspire plus que jamais à l’engagement et à l’action.

Soyons tous mobilisés pour libérer les énergies !

Vincent RATTEZ
Délégué général de La Guilde