L’édito de la lettre de mai



Un article de Vincent Rattez


Lire la lettre dans son intégralité : Deuil et résilience

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Le coronavirus a des conséquences majeures dans tous les domaines. Les dégâts économiques prennent la suite des dégâts sanitaires ; les dégâts sociaux et moraux sont immenses, même si plus difficiles à mesurer dans l’immédiat. Gardons en tête que, par un principe qui se vérifie toujours, ce qui est difficile chez nous devient vite terrible dans les pays pauvres : familles affamées, scolarités abandonnées, situations sanitaires dangereuses. En Inde, des « journaliers » ont été retrouvés morts d’épuisement le long des routes qui devaient les ramener vers leurs villages d’origine.

Face à cela, le niveau d’épargne des Français bat un nouveau record, tandis que les associations manquent de fonds. Le confinement a tétanisé notre société. Cela nous amène à deux conclusions : il est urgent de mobiliser toutes les énergies positives pour se dépenser sans compter, et il faut retrouver le chemin de la générosité et de l’engagement sans tarder pour sortir d’une léthargie plus mortifère chaque jour. Nous essayons de toutes nos forces de faire repartir quelques volontaires sur le terrain, où ils manquent terriblement. Nous faisons aussi appel à vous pour trois projets très concrets d’aide en Afrique et au Proche Orient contre la crise mondiale qui s’étend. Trois projets parmi 86 actions identifiées (voir plus bas). Chaque euro sera un encouragement et un signal de vie.

Cette vie qu’il menait avec un grand et beau sourire, Olivier Mouzay l’a quittée brutalement, le 7 mai dernier. La Guilde lui dédie ce numéro de notre lettre.

Vincent RATTEZ
Délégué Général


Les lettres de l’année :
Mai 2020 – Deuil et résilience
Avril 2020 – L’action, mère de la solidarité
Mars 2020 – Panser un monde confiné
Février 2020 – S’engager malgré tout
Janvier 2020 – 2020, année du lien