La Guilde en Equateur.

Comment, en seulement quelques phrases, définir ce pays, niché entre la Colombie et le Pérou ?

Un article de Lucie Prédinas, Coordinatrice SC


Bien qu’il soit le plus petit des pays andins, l’Equateur recèle d’une variété de climats et de paysages autant que d’espèces animales et végétales, une de ses villes se situe sur la ligne même qui divise la planète en deux hémisphères, et cette terre régulièrement touchée par des activités sismiques et volcaniques, reste l’un des pays les plus appréciés par les volontaires de La Guilde.

Tout cela et bien d’autres choses font de ce pays une vraie terre d’aventure et d’engagement  pour des jeunes volontaires en Service Civique.

La Guilde a d’ailleurs tissé un lien privilégié avec l’Equateur car l’un de ses programmes est dédié au soutien de la Fondation PLAN ECUASOL (http://ecuasol.org/fr/accueil/) qui agit en faveur de l’enfance grâce au développement d’activités ludiques et scolaires à Quito et est géré au quotidien par 4 professeur-e-s et 5 volontaires en Service Civique.

Lucie PREDINAS, chargée de mission sur le pôle Service Civique de La Guilde, a effectué une mission de 12 jours en Equateur pendant lesquels elle est allée à la rencontre de plus de 16 volontaires tous plus investis les uns que les autres dans des fondations équatoriennes et franco-équatoriennes.

Le but de cette mission était de partir à la rencontre des nouveaux partenaires de La Guilde en Equateur mais aussi de rencontrer les volontaires engagés depuis quelques semaines ou déjà plusieurs mois sur des projets en lien avec les thématiques de l’enfance (Plan ECUASOL, Centre Pédagogique de la Bota, Ludothèque Nueva Esperanza, CENIT, Lycée franco-équatorien de Quito), de l’accueil des réfugiés (Asylum Access), de la promotion de la francophonie (Alliance Française de Quito) ou encore de l’animation de réseau associatif (Une Option de Plus).

En majorité situées à Quito, certaines associations travaillent aussi sur la côte Pacifique qui a durement été touchée en Avril 2016 par un séisme (provinces d’Esmeraldas et de Manabi). Les craintes sont encore bien présentes et le travail auprès des enfants reste indispensable car beaucoup gardent des séquelles psychologiques importantes depuis cet événement traumatisant.

Le bilan est positif. Les volontaires sont ravis de pouvoir partir via un cadre sécurisant, leur fournissant une indemnité mensuelle versée par l’Etat français pour subvenir à leurs besoins mais aussi la garantie d’être encadré pendant toute la durée de leur mission par un tuteur local. Celui-ci les accompagne dans la bonne réalisation de leur mission mais aussi dans la découverte d’une nouvelle culture et de nouvelles traditions.

Le Service Civique à l’international reste effectivement le statut idéal pour tous les jeunes entre 16 et 25 ans qui souhaite s’engager dans une mission d’intérêt général, qui leur permet à la fois de découvrir la culture d’un pays mais aussi de rencontrer et de soutenir des organisations qui, sur place, oeuvrent pour soutenir des projets de solidarité.